Chloration et trihalométhanes dans l’eau à Mercuès
La dernière mesure des trihalométhanes à Mercuès donne 39,4 µg/L, pour une limite réglementaire de 100,0 µg/L. Le suivi s’appuie sur 11 analyses menées jusqu’au 22 mai 2026. L’ensemble du Lot affiche une moyenne de 23,0 µg/L, sous la valeur de cette commune.
Année par année, à partir de 2016
La moyenne annuelle de 2016 à 2026 a augmenté de 194 % : 13,4 µg/L en début de période, 39,4 en fin. Le pic mesuré s’élève quant à lui à 86,3 µg/L.
| Année | Moyenne | Maximum | Analyses | Non quantifiées |
|---|---|---|---|---|
| 20166 analyses, dont 0 non quantifiées | 13,4 | 32,0 | 6 | 0 |
| 20176 analyses, dont 0 non quantifiées | 17,9 | 38,5 | 6 | 0 |
| 20186 analyses, dont 0 non quantifiées | 18,8 | 38,3 | 6 | 0 |
| 20195 analyses, dont 0 non quantifiées | 16,4 | 27,9 | 5 | 0 |
| 20205 analyses, dont 0 non quantifiées | 18,3 | 38,3 | 5 | 0 |
| 20215 analyses, dont 0 non quantifiées | 14,0 | 28,6 | 5 | 0 |
| 20225 analyses, dont 0 non quantifiées | 12,3 | 20,5 | 5 | 0 |
| 20235 analyses, dont 0 non quantifiées | 21,3 | 46,8 | 5 | 0 |
| 20245 analyses, dont 0 non quantifiées | 18,7 | 43,1 | 5 | 0 |
| 20255 analyses, dont 0 non quantifiées | 30,6 | 86,3 | 5 | 0 |
| 20261 analyse, dont 0 non quantifiées | 39,4 | 39,4 | 1 | 0 |
Les relevés un à un
Mercuès et les communes alentour
| Mercuès (cette commune) | 39,4 | |
|---|---|---|
| Espère | 39,4 | |
| Calamane | 0,4 | |
| Caillac | 39,4 | |
| Pradines | 70,9 | |
| Douelle | 70,9 | |
| Nuzéjouls | 17,1 | |
| Crayssac | 17,1 | |
| Parnac | 5,7 |
Sur ce paramètre, Mercuès se classe 261e sur 312 communes du Lot, de la valeur la plus faible à la plus élevée, à égalité avec 2 autres communes à la même valeur.
L’origine du chiffre
Le réseau à l’origine de ces chiffres est ESPERE MERCUES CAILLAC (exploitant : COMMUNAUTE D'AGGLO DU GRAND CAHORS), avec 349 prélèvements analysés. Parce que le contrôle sanitaire s’applique à des unités de distribution et non à des communes, Mercuès et les autres communes du même réseau affichent des valeurs identiques.
Que faire de cette eau à Mercuès
Une mesure de ce réseau justifie un traitement au robinet. Chaque bloc cite la valeur qui le déclenche : rien n’est recommandé ici sans le chiffre qui le justifie, et aucun procédé n’est donné sans ce qu’il ne sait pas faire.
Contre le goût de chlore : le charbon actif, sans plus
- Un charbon actif, même simple, suffit sur le chlore libre et sur une grande partie des trihalométhanes ; la minéralisation de l’eau de Mercuès, elle, n’est pas touchée. Sur ce réseau, les sous-produits de chloration mesurés restent sous la limite, sans empêcher le goût que l’on cherche à supprimer.
- La potabilité tient au chlore jusqu’au robinet : aucun problème à le retirer pour boire, à ceci près qu’une eau filtrée se conserve mal, réfrigérateur compris.
Comprendre les trihalométhanes
Les trihalométhanes ne sont pas ajoutés à l’eau : ils s’y forment, lorsque le chlore rencontre la matière organique naturellement présente. Ce chlore résiduel a sa raison d’être, garantir la potabilité tout au long du parcours jusqu’au robinet.
Source des mesures : contrôle sanitaire de l’eau distribuée, publié en données ouvertes par le ministère chargé de la santé (SISE-Eaux). Pour l’information officielle sur l’eau du robinet et la conduite à tenir en cas d’alerte, voir la page du ministère et votre agence régionale de santé.