Chloration et trihalométhanes dans l’eau à Migré
La dernière mesure des trihalométhanes à Migré donne 59,0 µg/L, pour une limite réglementaire de 100,0 µg/L. Le dernier prélèvement remonte au 21 mai 2026 et s’inscrit dans un ensemble de 7 analyses. Rapportée à la moyenne de la Charente-Maritime, qui vaut 18,9 µg/L, cette commune se situe au-dessus.
Le suivi année après année depuis 2016
Le maximum relevé entre 2016 et 2026 est de 74,0 µg/L. Sur la même période, la moyenne annuelle des valeurs quantifiées a augmenté de 56 %, de 37,9 à 59,0 µg/L.
| Année | Moyenne | Maximum | Analyses | Non quantifiées |
|---|---|---|---|---|
| 20163 analyses, dont 0 non quantifiées | 37,9 | 42,8 | 3 | 0 |
| 20173 analyses, dont 0 non quantifiées | 49,5 | 54,5 | 3 | 0 |
| 20183 analyses, dont 0 non quantifiées | 50,7 | 74,0 | 3 | 0 |
| 20193 analyses, dont 0 non quantifiées | 44,9 | 56,8 | 3 | 0 |
| 20203 analyses, dont 0 non quantifiées | 38,0 | 40,5 | 3 | 0 |
| 20213 analyses, dont 0 non quantifiées | 33,2 | 36,8 | 3 | 0 |
| 20223 analyses, dont 0 non quantifiées | 46,6 | 46,7 | 3 | 0 |
| 20233 analyses, dont 0 non quantifiées | 38,0 | 43,0 | 3 | 0 |
| 20243 analyses, dont 0 non quantifiées | 51,3 | 66,0 | 3 | 0 |
| 20253 analyses, dont 0 non quantifiées | 49,7 | 63,0 | 3 | 0 |
| 20261 analyse, dont 0 non quantifiées | 59,0 | 59,0 | 1 | 0 |
Chaque analyse, un point
Migré face à ses voisines
| Migré (cette commune) | 59,0 | |
|---|---|---|
| Vergné | 12,0 | |
| Saint-Félix | 59,0 | |
| Lozay | 38,0 | |
| La Croix-Comtesse | 12,0 | |
| Dœuil-sur-le-Mignon | 59,0 | |
| Bernay-Saint-Martin | 47,0 | |
| Villeneuve-la-Comtesse | 35,0 | |
| Loulay | 12,0 |
Sur ce paramètre, Migré se classe 451e sur 461 communes de la Charente-Maritime, de la valeur la plus faible à la plus élevée, à égalité avec 6 autres communes à la même valeur.
D’où vient cette mesure
Le réseau à l’origine de ces chiffres est R. DE ST-SATURNIN-MIGRE (exploitant : R.E.S.E.), avec 221 prélèvements analysés. Parce que le contrôle sanitaire s’applique à des unités de distribution et non à des communes, Migré et les autres communes du même réseau affichent des valeurs identiques.
Que faire de cette eau à Migré
Une valeur relevée sur ce réseau appelle un traitement au robinet. Le chiffre déclencheur ouvre le bloc qu’il concerne : aucune recommandation n’est écrite sans lui, et aucun procédé n’est présenté sans dire ce dont il est incapable.
Contre le goût de chlore : rien de plus qu’un charbon actif
- Le chlore libre part sur un simple charbon actif, avec une grande partie des trihalométhanes et sans que la minéralisation de l’eau de Migré en soit modifiée. Les sous-produits de chloration mesurés sur ce réseau restent sous la limite ; ils suffisent pourtant souvent à laisser un goût dont on cherche à se défaire.
- La potabilité tient au chlore jusqu’au robinet : aucun problème à le retirer pour boire, à ceci près qu’une eau filtrée se conserve mal, réfrigérateur compris.
Comprendre les trihalométhanes
Entre l’usine et le robinet, c’est le chlore résiduel qui maintient la potabilité de l’eau. En contrepartie, il réagit avec la matière organique naturellement présente et donne naissance à des sous-produits, parmi lesquels les trihalométhanes.
Source des mesures : contrôle sanitaire de l’eau distribuée, publié en données ouvertes par le ministère chargé de la santé (SISE-Eaux). Pour l’information officielle sur l’eau du robinet et la conduite à tenir en cas d’alerte, voir la page du ministère et votre agence régionale de santé.