Chloration et trihalométhanes dans l’eau à Mirande
La dernière mesure des trihalométhanes à Mirande donne 40,6 µg/L, pour une limite réglementaire de 100,0 µg/L. Au total, 10 analyses composent la série, la plus récente datée du 26 juin 2026. À l’échelle du Gers, la moyenne atteint 19,3 µg/L, un niveau inférieur à celui mesuré ici.
L’évolution depuis 2016
La moyenne annuelle de 2016 à 2026 a augmenté de 306 % : 10,0 µg/L en début de période, 40,6 en fin. Le pic mesuré s’élève quant à lui à 42,2 µg/L.
| Année | Moyenne | Maximum | Analyses | Non quantifiées |
|---|---|---|---|---|
| 20166 analyses, dont 0 non quantifiées | 10,0 | 28,3 | 6 | 0 |
| 20176 analyses, dont 0 non quantifiées | 6,9 | 17,2 | 6 | 0 |
| 20187 analyses, dont 0 non quantifiées | 12,8 | 21,3 | 7 | 0 |
| 20196 analyses, dont 0 non quantifiées | 11,2 | 26,8 | 6 | 0 |
| 20206 analyses, dont 1 non quantifiée | 10,1 | 20,1 | 6 | 1 |
| 20215 analyses, dont 0 non quantifiées | 7,6 | 23,8 | 5 | 0 |
| 20228 analyses, dont 0 non quantifiées | 9,1 | 17,8 | 8 | 0 |
| 20237 analyses, dont 0 non quantifiées | 17,1 | 42,2 | 7 | 0 |
| 20245 analyses, dont 0 non quantifiées | 10,5 | 21,8 | 5 | 0 |
| 20254 analyses, dont 0 non quantifiées | 16,9 | 30,1 | 4 | 0 |
| 20261 analyse, dont 0 non quantifiées | 40,6 | 40,6 | 1 | 0 |
Les relevés un à un
Autour de Mirande
| Mirande (cette commune) | 40,6 | |
|---|---|---|
| Saint-Martin | 40,6 | |
| Estipouy | 40,6 | |
| Mouchès | 40,6 | |
| Idrac-Respaillès | 40,6 | |
| Monclar-sur-Losse | 40,6 | |
| Berdoues | 40,6 | |
| Miramont-d'Astarac | 40,6 | |
| Saint-Maur | 40,6 |
Sur ce paramètre, Mirande se classe 387e sur 458 communes du Gers, de la valeur la plus faible à la plus élevée, à égalité avec 21 autres communes à la même valeur.
L’origine du chiffre
Elle provient du réseau MIRANDE MONTESQUIOU, exploité par SIAEP DE MIRANDE, sur lequel 406 prélèvements ont été analysés. Le contrôle sanitaire porte sur des unités de distribution, pas sur des communes : les communes desservies par ce même réseau affichent donc les mêmes valeurs.
Que faire de cette eau à Mirande
Le chiffre passe avant l’équipement : une mesure relevée sur ce réseau justifie un traitement au robinet, et le bloc s’ouvre sur celle qui le déclenche. Ce qu’un procédé ne traite pas est écrit à côté de ce qu’il traite.
Contre le goût de chlore : rien de plus qu’un charbon actif
- Un charbon actif, même simple, suffit sur le chlore libre et sur une grande partie des trihalométhanes ; la minéralisation de l’eau de Mirande, elle, n’est pas touchée. Sur ce réseau, les sous-produits de chloration mesurés restent sous la limite, sans empêcher le goût que l’on cherche à supprimer.
- Ôter le chlore n’est sans effet que dans le verre : il garantissait la potabilité de l’eau jusqu’à votre robinet, et ce qui a été filtré se garde mal, même au réfrigérateur.
Comprendre les trihalométhanes
S’il subsiste du chlore dans l’eau distribuée, c’est pour qu’elle demeure potable sur tout le trajet qui sépare l’usine du robinet. Au contact de la matière organique naturellement présente, il engendre alors des sous-produits, dont les trihalométhanes.
Source des mesures : contrôle sanitaire de l’eau distribuée, publié en données ouvertes par le ministère chargé de la santé (SISE-Eaux). Pour l’information officielle sur l’eau du robinet et la conduite à tenir en cas d’alerte, voir la page du ministère et votre agence régionale de santé.