Chloration et trihalométhanes dans l’eau à Mons-en-Laonnois
15,8 µg/L : c’est le résultat de la dernière analyse des trihalométhanes sur l’eau distribuée à Mons-en-Laonnois, pour un plafond réglementaire de 100,0 µg/L. Elle repose sur 6 analyses, dont 1 n’a rien quantifié, la dernière le 21 avril 2026. 13,9 µg/L : c’est la moyenne relevée de l’Aisne, donc moins que ce que mesure la commune.
Le suivi année après année depuis 2020
Le maximum relevé entre 2020 et 2026 est de 29,3 µg/L. Sur la même période, la moyenne annuelle des valeurs quantifiées a augmenté de 10 %, de 14,4 à 15,9 µg/L.
| Année | Moyenne | Maximum | Analyses | Non quantifiées |
|---|---|---|---|---|
| 20201 analyse, dont 0 non quantifiées | 14,4 | 14,4 | 1 | 0 |
| 20211 analyse, dont 0 non quantifiées | 29,3 | 29,3 | 1 | 0 |
| 20223 analyses, dont 0 non quantifiées | 11,9 | 16,6 | 3 | 0 |
| 20233 analyses, dont 0 non quantifiées | 19,4 | 24,8 | 3 | 0 |
| 20243 analyses, dont 1 non quantifiée | 17,9 | 20,9 | 3 | 1 |
| 20251 analyse, dont 0 non quantifiées | 10,7 | 10,7 | 1 | 0 |
| 20262 analyses, dont 0 non quantifiées | 15,9 | 15,9 | 2 | 0 |
Chaque analyse, un point
Autour de Mons-en-Laonnois
| Mons-en-Laonnois (cette commune) | 15,8 | |
|---|---|---|
| Bourguignon-sous-Montbavin | 6,9 | |
| Laniscourt | 15,8 | |
| Vaucelles-et-Beffecourt | 15,8 | |
| Clacy-et-Thierret | 15,8 | |
| Chivy-lès-Étouvelles | 15,8 | |
| Molinchart | 15,8 | |
| Royaucourt-et-Chailvet | 6,9 | |
| Étouvelles | 15,8 |
Sur ce paramètre, Mons-en-Laonnois se classe 542e sur 776 communes de l’Aisne, de la valeur la plus faible à la plus élevée, à égalité avec 10 autres communes à la même valeur.
D’où vient cette mesure
L’eau analysée circule sur le réseau UDI CHIVY ALIMENTATION PAR CLACY SEROL, dont VEOLIAEAU (NORD) assure l’exploitation. Au total, 296 prélèvements y ont été analysés. Le contrôle sanitaire ne raisonne pas par commune mais par unité de distribution : les mêmes chiffres valent pour toutes les communes que ce réseau dessert.
Comprendre les trihalométhanes
Entre l’usine et le robinet, c’est le chlore résiduel qui maintient la potabilité de l’eau. En contrepartie, il réagit avec la matière organique naturellement présente et donne naissance à des sous-produits, parmi lesquels les trihalométhanes.
Source des mesures : contrôle sanitaire de l’eau distribuée, publié en données ouvertes par le ministère chargé de la santé (SISE-Eaux). Pour l’information officielle sur l’eau du robinet et la conduite à tenir en cas d’alerte, voir la page du ministère et votre agence régionale de santé.