PFAS dans l’eau du robinet à Montbrison
À Montbrison, le relevé le plus récent de la somme des 20 PFAS s’établit à < 0,029 µg/L, contre une limite réglementaire fixée à 0,1 µg/L. Le suivi s’appuie sur 4 analyses menées jusqu’au 10 juin 2026 ; 2 d’entre elles n’ont rien quantifié. L’ensemble de la Loire affiche une moyenne de 0,0081 µg/L, sous la valeur de cette commune.
Comparer Montbrison aux communes proches
| Montbrison (cette commune) | 0,0 | |
|---|---|---|
| Écotay-l'Olme | 0,0 | |
| Savigneux | 0,0 | |
| Saint-Thomas-la-Garde | 0,0 | |
| Champdieu | 0,0 | |
| Lézigneux | 0,0 | |
| Essertines-en-Châtelneuf | 0,0 | |
| Précieux | 0,0 | |
| Grézieux-le-Fromental | 0,013 |
Sur ce paramètre, Montbrison se classe 1e sur 298 communes de la Loire, de la valeur la plus faible à la plus élevée, à égalité avec 182 autres communes à la même valeur.
De quel réseau viennent ces analyses
Elle provient du réseau MONTBRISON, exploité par CA LOIRE FOREZ AGGLOMÉRATION, sur lequel 415 prélèvements ont été analysés. Le contrôle sanitaire porte sur des unités de distribution, pas sur des communes : les communes desservies par ce même réseau affichent donc les mêmes valeurs.
Que faire de cette eau à Montbrison
Rien de ce qui suit n’est proposé au hasard. Le bloc ci-dessous part d’une mesure de ce réseau qui justifie un traitement au robinet, et la valeur en cause y est citée. Un procédé n’y figure jamais sans la limite qui le borne.
Contre les PFAS : chaînes courtes comprises, l’osmose inverse
- La longueur de chaîne départage les deux procédés : le charbon actif en bloc traite efficacement les chaînes longues (PFOA, PFOS), beaucoup moins bien les courtes, quand l’osmose inverse retient les unes et les autres. Sur les PFAS quantifiés dans l’eau distribuée à Montbrison, elle reste le seul procédé domestique à tout couvrir.
- Une carafe filtrante ne fait pas l’affaire : il lui manque le média comme le temps de contact. Un adoucisseur non plus, qui se borne à échanger du calcium contre du sodium.
Comprendre la somme des 20 PFAS
Fluorer une molécule, c’est lui donner une liaison entre carbone et fluor, l’une des plus solides que compte la chimie organique. Ni le milieu naturel ni une station d’épuration classique n’en viennent à bout : ces composés de synthèse en tirent leur nom de polluants éternels.
Source des mesures : contrôle sanitaire de l’eau distribuée, publié en données ouvertes par le ministère chargé de la santé (SISE-Eaux). Pour l’information officielle sur l’eau du robinet et la conduite à tenir en cas d’alerte, voir la page du ministère et votre agence régionale de santé.