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Au Robinet

Chloration et trihalométhanes dans l’eau à Montirat (Aude)

76,8 µg/L : c’est le résultat de la dernière analyse des trihalométhanes sur l’eau distribuée à Montirat, pour un plafond réglementaire de 100,0 µg/L. Le dernier prélèvement remonte au 17 février 2026 et s’inscrit dans un ensemble de 3 analyses. L’ensemble de l’Aude affiche une moyenne de 21,2 µg/L, sous la valeur de cette commune.

Dernière mesure 76,8 µg/L · 17 février 2026
Moyenne sur la période 75,6 µg/L · valeurs quantifiées
Maximum relevé 103,5 µg/L
Analyses 3 toutes quantifiées
Historique

La série annuelle ouverte en 2016

La moyenne annuelle de 2016 à 2026 a augmenté de 521 % : 14,5 µg/L en début de période, 90,1 en fin. Le pic mesuré s’élève quant à lui à 103,5 µg/L.

115,958,0 2016 2018 2024 2026 limite 100,0 µg/L
Barre : moyenne annuelle des valeurs quantifiées.Moustache : maximum de l’année.
La série annuelle ouverte en 2016 Moyenne et maximum par année, sur les valeurs quantifiées
AnnéeMoyenneMaximumAnalysesNon quantifiées
20161 analyse, dont 0 non quantifiées 14,5 14,5 1 0
20181 analyse, dont 0 non quantifiées 33,3 33,3 1 0
20241 analyse, dont 0 non quantifiées 46,4 46,4 1 0
20262 analyses, dont 0 non quantifiées 90,1 103,5 2 0
Comparer

Montirat face à ses voisines

Montirat face à ses voisines Trihalométhanes, Montirat et ses voisines, en µg/L
Montirat (cette commune) 76,8
Fontiès-d'Aude 50,6
Monze 24,2
Palaja 17,8
Mas-des-Cours 0,0
Trèbes 59,2
Berriac 64,0

Sur ce paramètre, Montirat se classe 278e sur 285 communes de l’Aude, de la valeur la plus faible à la plus élevée.

Le réseau

De quel réseau viennent ces analyses

Le prélèvement a pour origine l’unité de distribution MONTIRAT, dont l’exploitant est EAU RECA - CARCASSONNE AGGLO. Le laboratoire y a analysé 159 prélèvements. Ce que suit le contrôle sanitaire, ce sont des unités de distribution et non des découpages communaux : toute commune raccordée à ce réseau lit les mêmes chiffres que Montirat.

Voir la fiche complète de Montirat →

Que faire

Que faire de cette eau à Montirat

Le chiffre passe avant l’équipement : une mesure relevée sur ce réseau justifie un traitement au robinet, et le bloc s’ouvre sur celle qui le déclenche. Ce qu’un procédé ne traite pas est écrit à côté de ce qu’il traite.

Contre le goût de chlore : le chlore libre part au charbon

  • Le chlore libre part sur un simple charbon actif, avec une grande partie des trihalométhanes et sans que la minéralisation de l’eau de Montirat en soit modifiée. Les sous-produits de chloration mesurés sur ce réseau restent sous la limite ; ils suffisent pourtant souvent à laisser un goût dont on cherche à se défaire.
  • Une eau filtrée se conserve mal, y compris au réfrigérateur : le chlore qu’on lui a retiré est ce qui garantissait la potabilité jusqu’au robinet. Bue tout de suite, elle ne pose aucun problème.

Comparer les procédés de filtration, prix compris →

Comprendre les trihalométhanes

Toute désinfection au chlore se paie de sous-produits : la matière organique naturellement présente dans l’eau réagit avec lui et forme notamment des trihalométhanes. La dose résiduelle entretenue dans les canalisations est ce qui garde l’eau potable jusqu’au robinet.

Le guide complet →

Source des mesures : contrôle sanitaire de l’eau distribuée, publié en données ouvertes par le ministère chargé de la santé (SISE-Eaux). Pour l’information officielle sur l’eau du robinet et la conduite à tenir en cas d’alerte, voir la page du ministère et votre agence régionale de santé.