Chloration et trihalométhanes dans l’eau à Montlhéry
La dernière mesure des trihalométhanes à Montlhéry donne 32,6 µg/L, pour une limite réglementaire de 100,0 µg/L. Le dernier prélèvement remonte au 15 juin 2026 et s’inscrit dans un ensemble de 11 analyses. Rapportée à la moyenne de l’Essonne, qui vaut 13,3 µg/L, cette commune se situe au-dessus.
Le suivi année après année depuis 2016
Le maximum relevé entre 2016 et 2026 est de 37,5 µg/L. Sur la même période, la moyenne annuelle des valeurs quantifiées a augmenté de 13 %, de 17,3 à 19,5 µg/L.
| Année | Moyenne | Maximum | Analyses | Non quantifiées |
|---|---|---|---|---|
| 20162 analyses, dont 0 non quantifiées | 17,3 | 17,9 | 2 | 0 |
| 20172 analyses, dont 0 non quantifiées | 25,2 | 26,7 | 2 | 0 |
| 20182 analyses, dont 0 non quantifiées | 35,5 | 37,5 | 2 | 0 |
| 20193 analyses, dont 0 non quantifiées | 22,3 | 23,6 | 3 | 0 |
| 202611 analyses, dont 0 non quantifiées | 19,5 | 32,6 | 11 | 0 |
Prélèvement par prélèvement
Montlhéry et les communes alentour
| Montlhéry (cette commune) | 32,6 | |
|---|---|---|
| Longpont-sur-Orge | 22,5 | |
| Linas | 34,8 | |
| La Ville-du-Bois | 22,0 | |
| Leuville-sur-Orge | 22,0 | |
| Nozay | 22,0 | |
| Villiers-sur-Orge | 22,2 | |
| Saint-Michel-sur-Orge | 22,5 | |
| Ballainvilliers | 9,8 |
Sur ce paramètre, Montlhéry se classe 183e sur 194 communes de l’Essonne, de la valeur la plus faible à la plus élevée, à égalité avec 1 autre commune à la même valeur.
De quel réseau viennent ces analyses
Ces valeurs viennent d’un seul réseau, PS TTP MORSANG, que gère SUEZ EAU FRANCE, où 750 prélèvements ont fait l’objet d’une analyse. L’objet du contrôle sanitaire est l’unité de distribution, non la commune : les autres communes alimentées par ce réseau partagent les résultats affichés pour Montlhéry.
Que faire de cette eau à Montlhéry
Le chiffre passe avant l’équipement : une mesure relevée sur ce réseau justifie un traitement au robinet, et le bloc s’ouvre sur celle qui le déclenche. Ce qu’un procédé ne traite pas est écrit à côté de ce qu’il traite.
Contre le goût de chlore : le charbon actif, sans plus
- Le goût vient de sous-produits qui restent sous la limite : ceux qui sont mesurés sur ce réseau ne la dépassent pas, et marquent quand même souvent l’eau. Le chlore libre et une bonne partie des trihalométhanes s’arrêtent sur un charbon actif, qui laisse la minéralisation de l’eau de Montlhéry inchangée.
- Le chlore tient l’eau potable jusqu’au robinet : l’ôter dans un verre ne pose aucun problème, mais une eau filtrée se conserve mal, réfrigérateur compris.
Comprendre les trihalométhanes
Les trihalométhanes ne sont pas ajoutés à l’eau : ils s’y forment, lorsque le chlore rencontre la matière organique naturellement présente. Ce chlore résiduel a sa raison d’être, garantir la potabilité tout au long du parcours jusqu’au robinet.
Source des mesures : contrôle sanitaire de l’eau distribuée, publié en données ouvertes par le ministère chargé de la santé (SISE-Eaux). Pour l’information officielle sur l’eau du robinet et la conduite à tenir en cas d’alerte, voir la page du ministère et votre agence régionale de santé.