Chloration et trihalométhanes dans l’eau à Montverdun
Le dernier contrôle des trihalométhanes effectué à Montverdun ressort à 45,3 µg/L ; la réglementation en fixe la limite à 100,0 µg/L. Elle repose sur 25 analyses, la dernière le 22 juin 2026. À l’échelle de la Loire, la moyenne atteint 29,5 µg/L, un niveau inférieur à celui mesuré ici.
Année par année, à partir de 2016
Le maximum relevé entre 2016 et 2026 est de 99,0 µg/L. Sur la même période, la moyenne annuelle des valeurs quantifiées est restée stable (− 7 %), de 42,4 à 39,6 µg/L.
| Année | Moyenne | Maximum | Analyses | Non quantifiées |
|---|---|---|---|---|
| 201610 analyses, dont 0 non quantifiées | 42,4 | 77,2 | 10 | 0 |
| 201710 analyses, dont 0 non quantifiées | 47,9 | 99,0 | 10 | 0 |
| 201811 analyses, dont 0 non quantifiées | 43,8 | 75,7 | 11 | 0 |
| 201911 analyses, dont 0 non quantifiées | 39,6 | 60,3 | 11 | 0 |
| 202012 analyses, dont 0 non quantifiées | 61,0 | 86,7 | 12 | 0 |
| 20224 analyses, dont 0 non quantifiées | 38,7 | 50,7 | 4 | 0 |
| 20234 analyses, dont 0 non quantifiées | 59,5 | 75,0 | 4 | 0 |
| 20244 analyses, dont 0 non quantifiées | 73,4 | 98,4 | 4 | 0 |
| 20254 analyses, dont 0 non quantifiées | 55,9 | 77,4 | 4 | 0 |
| 202617 analyses, dont 0 non quantifiées | 39,6 | 67,5 | 17 | 0 |
Chaque analyse, un point
Autour de Montverdun
| Montverdun (cette commune) | 45,3 | |
|---|---|---|
| Saint-Paul-d'Uzore | 6,6 | |
| Saint-Étienne-le-Molard | 45,3 | |
| Chalain-d'Uzore | 6,6 | |
| Marcilly-le-Châtel | 45,3 | |
| Sainte-Agathe-la-Bouteresse | 45,3 | |
| Mornand-en-Forez | 45,3 | |
| Trelins | 45,3 | |
| Marcoux | 45,3 |
Sur ce paramètre, Montverdun se classe 208e sur 309 communes de la Loire, de la valeur la plus faible à la plus élevée, à égalité avec 34 autres communes à la même valeur.
Le réseau derrière ces valeurs
Le prélèvement a pour origine l’unité de distribution LFA BOMBARDE, dont l’exploitant est SAUR. Le laboratoire y a analysé 448 prélèvements. Ce que suit le contrôle sanitaire, ce sont des unités de distribution et non des découpages communaux : toute commune raccordée à ce réseau lit les mêmes chiffres que Montverdun.
Que faire de cette eau à Montverdun
Le chiffre passe avant l’équipement : une mesure relevée sur ce réseau justifie un traitement au robinet, et le bloc s’ouvre sur celle qui le déclenche. Ce qu’un procédé ne traite pas est écrit à côté de ce qu’il traite.
Contre le goût de chlore : le chlore libre part au charbon
- Le chlore libre part sur un simple charbon actif, avec une grande partie des trihalométhanes et sans que la minéralisation de l’eau de Montverdun en soit modifiée. Les sous-produits de chloration mesurés sur ce réseau restent sous la limite ; ils suffisent pourtant souvent à laisser un goût dont on cherche à se défaire.
- Une eau filtrée se conserve mal, y compris au réfrigérateur : le chlore qu’on lui a retiré est ce qui garantissait la potabilité jusqu’au robinet. Bue tout de suite, elle ne pose aucun problème.
Comprendre les trihalométhanes
Les trihalométhanes ne sont pas ajoutés à l’eau : ils s’y forment, lorsque le chlore rencontre la matière organique naturellement présente. Ce chlore résiduel a sa raison d’être, garantir la potabilité tout au long du parcours jusqu’au robinet.
Source des mesures : contrôle sanitaire de l’eau distribuée, publié en données ouvertes par le ministère chargé de la santé (SISE-Eaux). Pour l’information officielle sur l’eau du robinet et la conduite à tenir en cas d’alerte, voir la page du ministère et votre agence régionale de santé.