Chloration et trihalométhanes dans l’eau à Pérignat-sur-Allier
Le suivi des trihalométhanes sur l’eau du robinet à Pérignat-sur-Allier affiche, au dernier prélèvement, 1,4 µg/L, à comparer à la limite réglementaire de 100,0 µg/L. Elle repose sur 3 analyses, la dernière le 1er juin 2026. 8,8 µg/L : c’est la moyenne relevée du Puy-de-Dôme, donc plus que ce que mesure la commune.
Année par année, à partir de 2016
Au fil des années 2016 à 2026, la moyenne calculée chaque année a baissé de 70 % : elle passe de 14,2 à 4,2 µg/L, avec une pointe à 44,0 µg/L.
| Année | Moyenne | Maximum | Analyses | Non quantifiées |
|---|---|---|---|---|
| 201612 analyses, dont 2 non quantifiées | 14,2 | 34,1 | 12 | 2 |
| 201712 analyses, dont 0 non quantifiées | 12,7 | 31,7 | 12 | 0 |
| 201812 analyses, dont 0 non quantifiées | 11,7 | 26,0 | 12 | 0 |
| 201912 analyses, dont 0 non quantifiées | 11,3 | 29,5 | 12 | 0 |
| 202011 analyses, dont 0 non quantifiées | 18,8 | 44,0 | 11 | 0 |
| 20251 analyse, dont 0 non quantifiées | 22,4 | 22,4 | 1 | 0 |
| 20262 analyses, dont 0 non quantifiées | 4,2 | 7,1 | 2 | 0 |
Le détail des prélèvements récents
Les communes voisines de Pérignat-sur-Allier
| Pérignat-sur-Allier (cette commune) | 1,4 | |
|---|---|---|
| La Roche-Noire | 0,5 | |
| Saint-Bonnet-lès-Allier | 1,4 | |
| Saint-Georges-sur-Allier | 0,5 | |
| Le Cendre | 0,5 | |
| Mur-sur-Allier | 1,4 | |
| Cournon-d'Auvergne | 17,9 | |
| Chauriat | 1,4 | |
| Mirefleurs | 0,5 |
Sur ce paramètre, Pérignat-sur-Allier se classe 75e sur 363 communes du Puy-de-Dôme, de la valeur la plus faible à la plus élevée, à égalité avec 47 autres communes à la même valeur.
L’origine du chiffre
L’eau analysée circule sur le réseau PUY DE MUR, dont S.E.M.E.R.A.P. assure l’exploitation. Au total, 1 491 prélèvements y ont été analysés. Le contrôle sanitaire ne raisonne pas par commune mais par unité de distribution : les mêmes chiffres valent pour toutes les communes que ce réseau dessert.
Comprendre les trihalométhanes
Le chlore résiduel est ce qui garantit qu’une eau reste potable entre l’usine et le robinet. Son inconvénient est connu : en réagissant avec la matière organique naturellement présente, il forme des sous-produits, dont les trihalométhanes.
Source des mesures : contrôle sanitaire de l’eau distribuée, publié en données ouvertes par le ministère chargé de la santé (SISE-Eaux). Pour l’information officielle sur l’eau du robinet et la conduite à tenir en cas d’alerte, voir la page du ministère et votre agence régionale de santé.