Chloration et trihalométhanes dans l’eau à Peyriac-Minervois
La dernière mesure des trihalométhanes à Peyriac-Minervois donne 56,1 µg/L, pour une limite réglementaire de 100,0 µg/L. Derrière ce chiffre, 5 analyses, jusqu’au relevé du 6 février 2026. 21,2 µg/L : c’est la moyenne relevée de l’Aude, donc moins que ce que mesure la commune.
La série annuelle ouverte en 2016
Entre 2016 et 2026, la moyenne annuelle a augmenté de 1 600 %, passant de 2,3 à 39,1 µg/L. Le maximum de la période atteint 56,1 µg/L.
| Année | Moyenne | Maximum | Analyses | Non quantifiées |
|---|---|---|---|---|
| 20162 analyses, dont 0 non quantifiées | 2,3 | 2,7 | 2 | 0 |
| 20172 analyses, dont 0 non quantifiées | 12,6 | 23,3 | 2 | 0 |
| 20182 analyses, dont 0 non quantifiées | 2,7 | 2,9 | 2 | 0 |
| 20192 analyses, dont 0 non quantifiées | 4,9 | 5,0 | 2 | 0 |
| 20201 analyse, dont 0 non quantifiées | 6,7 | 6,7 | 1 | 0 |
| 20211 analyse, dont 0 non quantifiées | 4,4 | 4,4 | 1 | 0 |
| 20221 analyse, dont 0 non quantifiées | 14,6 | 14,6 | 1 | 0 |
| 20231 analyse, dont 0 non quantifiées | 1,4 | 1,4 | 1 | 0 |
| 20241 analyse, dont 0 non quantifiées | 3,7 | 3,7 | 1 | 0 |
| 20252 analyses, dont 0 non quantifiées | 3,5 | 4,5 | 2 | 0 |
| 20262 analyses, dont 0 non quantifiées | 39,1 | 56,1 | 2 | 0 |
Chaque analyse, un point
Peyriac-Minervois et les communes alentour
| Peyriac-Minervois (cette commune) | 56,1 | |
|---|---|---|
| Trausse | 27,1 | |
| Rieux-Minervois | 6,9 | |
| Laure-Minervois | 56,9 | |
| Saint-Frichoux | 52,6 | |
| Caunes-Minervois | 5,3 | |
| La Livinière | 1,4 | |
| Aigues-Vives | 91,8 |
Sur ce paramètre, Peyriac-Minervois se classe 255e sur 285 communes de l’Aude, de la valeur la plus faible à la plus élevée.
Le réseau derrière ces valeurs
L’eau analysée circule sur le réseau PEYRIAC MINERVOIS BOURG, dont EAU RECA - CARCASSONNE AGGLO assure l’exploitation. Au total, 106 prélèvements y ont été analysés. Le contrôle sanitaire ne raisonne pas par commune mais par unité de distribution : les mêmes chiffres valent pour toutes les communes que ce réseau dessert.
Que faire de cette eau à Peyriac-Minervois
Rien de ce qui suit n’est proposé au hasard. Le bloc ci-dessous part d’une mesure de ce réseau qui justifie un traitement au robinet, et la valeur en cause y est citée. Un procédé n’y figure jamais sans la limite qui le borne.
Contre le goût de chlore : un charbon actif suffit
- Un charbon actif, même simple, suffit sur le chlore libre et sur une grande partie des trihalométhanes ; la minéralisation de l’eau de Peyriac-Minervois, elle, n’est pas touchée. Sur ce réseau, les sous-produits de chloration mesurés restent sous la limite, sans empêcher le goût que l’on cherche à supprimer.
- La potabilité tient au chlore jusqu’au robinet : aucun problème à le retirer pour boire, à ceci près qu’une eau filtrée se conserve mal, réfrigérateur compris.
Comprendre les trihalométhanes
Entre l’usine et le robinet, c’est le chlore résiduel qui maintient la potabilité de l’eau. En contrepartie, il réagit avec la matière organique naturellement présente et donne naissance à des sous-produits, parmi lesquels les trihalométhanes.
Source des mesures : contrôle sanitaire de l’eau distribuée, publié en données ouvertes par le ministère chargé de la santé (SISE-Eaux). Pour l’information officielle sur l’eau du robinet et la conduite à tenir en cas d’alerte, voir la page du ministère et votre agence régionale de santé.