Chloration et trihalométhanes dans l’eau à Plomeur
À Plomeur, le relevé le plus récent des trihalométhanes s’établit à 40,5 µg/L, contre une limite réglementaire fixée à 100,0 µg/L. Derrière ce chiffre, 11 analyses, jusqu’au relevé du 23 mars 2026. La moyenne du Finistère s’établit à 28,4 µg/L, soit moins que cette commune.
Le suivi année après année depuis 2016
Au fil des années 2016 à 2026, la moyenne calculée chaque année a augmenté de 44 % : elle passe de 30,9 à 44,6 µg/L, avec une pointe à 62,1 µg/L.
| Année | Moyenne | Maximum | Analyses | Non quantifiées |
|---|---|---|---|---|
| 20164 analyses, dont 0 non quantifiées | 30,9 | 59,9 | 4 | 0 |
| 20174 analyses, dont 0 non quantifiées | 46,3 | 57,7 | 4 | 0 |
| 20185 analyses, dont 0 non quantifiées | 36,7 | 43,6 | 5 | 0 |
| 20194 analyses, dont 0 non quantifiées | 43,3 | 52,6 | 4 | 0 |
| 20204 analyses, dont 0 non quantifiées | 30,3 | 36,4 | 4 | 0 |
| 20214 analyses, dont 0 non quantifiées | 26,2 | 28,9 | 4 | 0 |
| 20224 analyses, dont 0 non quantifiées | 22,7 | 30,8 | 4 | 0 |
| 20234 analyses, dont 0 non quantifiées | 46,3 | 53,6 | 4 | 0 |
| 20244 analyses, dont 0 non quantifiées | 42,3 | 52,5 | 4 | 0 |
| 20254 analyses, dont 0 non quantifiées | 46,5 | 51,0 | 4 | 0 |
| 20263 analyses, dont 0 non quantifiées | 44,6 | 62,1 | 3 | 0 |
Prélèvement par prélèvement
Plomeur face à ses voisines
| Plomeur (cette commune) | 40,5 | |
|---|---|---|
| Saint-Jean-Trolimon | 40,5 | |
| Penmarch | 40,5 | |
| Guilvinec | 40,5 | |
| Treffiagat | 40,5 | |
| Tréguennec | 40,5 | |
| Plobannalec-Lesconil | 40,5 | |
| Pont-l'Abbé | 40,5 | |
| Plonéour-Lanvern | 49,1 |
Sur ce paramètre, Plomeur se classe 212e sur 276 communes du Finistère, de la valeur la plus faible à la plus élevée, à égalité avec 11 autres communes à la même valeur.
Quel réseau a été mesuré
Elle provient du réseau BRINGALL, exploité par SAUR-DIRECTION DES EXPLOITATIONS BRETAGNE OCCIDENTALE, sur lequel 829 prélèvements ont été analysés. Le contrôle sanitaire porte sur des unités de distribution, pas sur des communes : les communes desservies par ce même réseau affichent donc les mêmes valeurs.
Que faire de cette eau à Plomeur
Le chiffre passe avant l’équipement : une mesure relevée sur ce réseau justifie un traitement au robinet, et le bloc s’ouvre sur celle qui le déclenche. Ce qu’un procédé ne traite pas est écrit à côté de ce qu’il traite.
Contre le goût de chlore : rien de plus qu’un charbon actif
- Un charbon actif, même simple, suffit sur le chlore libre et sur une grande partie des trihalométhanes ; la minéralisation de l’eau de Plomeur, elle, n’est pas touchée. Sur ce réseau, les sous-produits de chloration mesurés restent sous la limite, sans empêcher le goût que l’on cherche à supprimer.
- Le chlore garantit la potabilité jusqu’à votre robinet : le retirer ne pose aucun problème dans un verre, mais une eau filtrée se conserve mal, y compris au réfrigérateur.
Comprendre les trihalométhanes
Le chlore résiduel est ce qui garantit qu’une eau reste potable entre l’usine et le robinet. Son inconvénient est connu : en réagissant avec la matière organique naturellement présente, il forme des sous-produits, dont les trihalométhanes.
Source des mesures : contrôle sanitaire de l’eau distribuée, publié en données ouvertes par le ministère chargé de la santé (SISE-Eaux). Pour l’information officielle sur l’eau du robinet et la conduite à tenir en cas d’alerte, voir la page du ministère et votre agence régionale de santé.