Chloration et trihalométhanes dans l’eau à Plouër-sur-Rance
Le suivi des trihalométhanes sur l’eau du robinet à Plouër-sur-Rance affiche, au dernier prélèvement, 42,6 µg/L, à comparer à la limite réglementaire de 100,0 µg/L. Le suivi s’appuie sur 7 analyses menées jusqu’au 16 avril 2026. À l’échelle des Côtes-d’Armor, la moyenne atteint 27,3 µg/L, un niveau inférieur à celui mesuré ici.
Année par année, à partir de 2016
Entre 2016 et 2026, la moyenne annuelle est restée stable (+ 2 %), passant de 37,7 à 38,4 µg/L. Le maximum de la période atteint 61,9 µg/L.
| Année | Moyenne | Maximum | Analyses | Non quantifiées |
|---|---|---|---|---|
| 20162 analyses, dont 0 non quantifiées | 37,7 | 61,9 | 2 | 0 |
| 20182 analyses, dont 0 non quantifiées | 41,7 | 43,2 | 2 | 0 |
| 20191 analyse, dont 0 non quantifiées | 45,2 | 45,2 | 1 | 0 |
| 20202 analyses, dont 0 non quantifiées | 30,2 | 47,1 | 2 | 0 |
| 20211 analyse, dont 0 non quantifiées | 45,0 | 45,0 | 1 | 0 |
| 20222 analyses, dont 0 non quantifiées | 40,8 | 50,1 | 2 | 0 |
| 20231 analyse, dont 0 non quantifiées | 32,4 | 32,4 | 1 | 0 |
| 20242 analyses, dont 0 non quantifiées | 39,4 | 49,3 | 2 | 0 |
| 20251 analyse, dont 0 non quantifiées | 27,5 | 27,5 | 1 | 0 |
| 20264 analyses, dont 0 non quantifiées | 38,4 | 42,6 | 4 | 0 |
Chaque analyse, un point
Comparer Plouër-sur-Rance aux communes proches
| Plouër-sur-Rance (cette commune) | 42,6 | |
|---|---|---|
| Langrolay-sur-Rance | 46,8 | |
| Saint-Samson-sur-Rance | 39,5 | |
| La Vicomté-sur-Rance | 15,8 | |
| Pleslin-Trigavou | 46,8 | |
| Pleudihen-sur-Rance | 15,8 | |
| La Ville-ès-Nonais | 39,3 | |
| Le Minihic-sur-Rance | 78,7 | |
| Taden | 6,6 |
Sur ce paramètre, Plouër-sur-Rance se classe 290e sur 344 communes des Côtes-d’Armor, de la valeur la plus faible à la plus élevée, à égalité avec 1 autre commune à la même valeur.
Quel réseau a été mesuré
Le prélèvement a pour origine l’unité de distribution PLOUER PAR PLESLIN, dont l’exploitant est SAUR FRANCE EST - ARMOR ET VILAINE . Le laboratoire y a analysé 149 prélèvements. Ce que suit le contrôle sanitaire, ce sont des unités de distribution et non des découpages communaux : toute commune raccordée à ce réseau lit les mêmes chiffres que Plouër-sur-Rance.
Que faire de cette eau à Plouër-sur-Rance
Une valeur relevée sur ce réseau appelle un traitement au robinet. Le chiffre déclencheur ouvre le bloc qu’il concerne : aucune recommandation n’est écrite sans lui, et aucun procédé n’est présenté sans dire ce dont il est incapable.
Contre le goût de chlore : un charbon actif suffit
- Le goût vient de sous-produits qui restent sous la limite : ceux qui sont mesurés sur ce réseau ne la dépassent pas, et marquent quand même souvent l’eau. Le chlore libre et une bonne partie des trihalométhanes s’arrêtent sur un charbon actif, qui laisse la minéralisation de l’eau de Plouër-sur-Rance inchangée.
- La potabilité tient au chlore jusqu’au robinet : aucun problème à le retirer pour boire, à ceci près qu’une eau filtrée se conserve mal, réfrigérateur compris.
Comprendre les trihalométhanes
Le chlore résiduel est ce qui garantit qu’une eau reste potable entre l’usine et le robinet. Son inconvénient est connu : en réagissant avec la matière organique naturellement présente, il forme des sous-produits, dont les trihalométhanes.
Source des mesures : contrôle sanitaire de l’eau distribuée, publié en données ouvertes par le ministère chargé de la santé (SISE-Eaux). Pour l’information officielle sur l’eau du robinet et la conduite à tenir en cas d’alerte, voir la page du ministère et votre agence régionale de santé.