Chloration et trihalométhanes dans l’eau à Plumaugat
À Plumaugat, le relevé le plus récent des trihalométhanes s’établit à 46,7 µg/L, contre une limite réglementaire fixée à 100,0 µg/L. Le suivi s’appuie sur 6 analyses menées jusqu’au 5 mai 2026. 27,3 µg/L : c’est la moyenne relevée des Côtes-d’Armor, donc moins que ce que mesure la commune.
Année par année, à partir de 2016
La moyenne annuelle de 2016 à 2026 est restée stable (− 10 %) : 39,2 µg/L en début de période, 35,3 en fin. Le pic mesuré s’élève quant à lui à 69,5 µg/L.
| Année | Moyenne | Maximum | Analyses | Non quantifiées |
|---|---|---|---|---|
| 20162 analyses, dont 0 non quantifiées | 39,2 | 51,3 | 2 | 0 |
| 20172 analyses, dont 0 non quantifiées | 53,2 | 63,8 | 2 | 0 |
| 20182 analyses, dont 0 non quantifiées | 36,4 | 40,9 | 2 | 0 |
| 20192 analyses, dont 0 non quantifiées | 41,3 | 58,4 | 2 | 0 |
| 20202 analyses, dont 0 non quantifiées | 43,3 | 51,0 | 2 | 0 |
| 20212 analyses, dont 0 non quantifiées | 65,4 | 69,5 | 2 | 0 |
| 20222 analyses, dont 0 non quantifiées | 28,2 | 36,5 | 2 | 0 |
| 20232 analyses, dont 0 non quantifiées | 22,1 | 24,2 | 2 | 0 |
| 20242 analyses, dont 0 non quantifiées | 34,8 | 46,0 | 2 | 0 |
| 20252 analyses, dont 0 non quantifiées | 29,3 | 35,8 | 2 | 0 |
| 20262 analyses, dont 0 non quantifiées | 35,3 | 46,7 | 2 | 0 |
Prélèvement par prélèvement
Les communes voisines de Plumaugat
| Plumaugat (cette commune) | 46,7 | |
|---|---|---|
| Saint-Jouan-de-l'Isle | 69,6 | |
| Lanrelas | 46,7 | |
| Saint-Méen-le-Grand | 10,4 | |
| Quédillac | 29,3 | |
| Le Crouais | 10,4 | |
| Loscouët-sur-Meu | 37,7 | |
| Broons | 31,4 | |
| Trémorel | 40,0 |
Sur ce paramètre, Plumaugat se classe 300e sur 344 communes des Côtes-d’Armor, de la valeur la plus faible à la plus élevée, à égalité avec 1 autre commune à la même valeur.
D’où vient cette mesure
L’eau analysée circule sur le réseau LANRELAS PAR PLUMAUGAT, dont SAUR FRANCE EST - ARMOR ET VILAINE assure l’exploitation. Au total, 162 prélèvements y ont été analysés. Le contrôle sanitaire ne raisonne pas par commune mais par unité de distribution : les mêmes chiffres valent pour toutes les communes que ce réseau dessert.
Que faire de cette eau à Plumaugat
Rien de ce qui suit n’est proposé au hasard. Le bloc ci-dessous part d’une mesure de ce réseau qui justifie un traitement au robinet, et la valeur en cause y est citée. Un procédé n’y figure jamais sans la limite qui le borne.
Contre le goût de chlore : un charbon actif suffit
- Un simple charbon actif retire le chlore libre et une grande partie des trihalométhanes, sans toucher à la minéralisation de l’eau de Plumaugat. Les sous-produits de chloration mesurés sur ce réseau restent sous la limite, mais ils suffisent souvent à donner un goût que l’on cherche à supprimer.
- Le chlore garantit la potabilité jusqu’à votre robinet : le retirer ne pose aucun problème dans un verre, mais une eau filtrée se conserve mal, y compris au réfrigérateur.
Comprendre les trihalométhanes
S’il subsiste du chlore dans l’eau distribuée, c’est pour qu’elle demeure potable sur tout le trajet qui sépare l’usine du robinet. Au contact de la matière organique naturellement présente, il engendre alors des sous-produits, dont les trihalométhanes.
Source des mesures : contrôle sanitaire de l’eau distribuée, publié en données ouvertes par le ministère chargé de la santé (SISE-Eaux). Pour l’information officielle sur l’eau du robinet et la conduite à tenir en cas d’alerte, voir la page du ministère et votre agence régionale de santé.