Chloration et trihalométhanes dans l’eau à Puilboreau
À Puilboreau, le relevé le plus récent des trihalométhanes s’établit à 46,0 µg/L, contre une limite réglementaire fixée à 100,0 µg/L. Le suivi s’appuie sur 14 analyses menées jusqu’au 24 décembre 2025. 18,9 µg/L : c’est la moyenne relevée de la Charente-Maritime, donc moins que ce que mesure la commune.
Ce que montrent les moyennes depuis 2016
Le maximum relevé entre 2016 et 2025 est de 58,0 µg/L. Sur la même période, la moyenne annuelle des valeurs quantifiées a augmenté de 13 %, de 35,8 à 40,3 µg/L.
| Année | Moyenne | Maximum | Analyses | Non quantifiées |
|---|---|---|---|---|
| 20166 analyses, dont 0 non quantifiées | 35,8 | 47,7 | 6 | 0 |
| 20177 analyses, dont 0 non quantifiées | 29,4 | 51,4 | 7 | 0 |
| 20186 analyses, dont 0 non quantifiées | 31,3 | 50,4 | 6 | 0 |
| 20196 analyses, dont 0 non quantifiées | 38,4 | 52,7 | 6 | 0 |
| 20207 analyses, dont 0 non quantifiées | 37,4 | 46,2 | 7 | 0 |
| 20217 analyses, dont 0 non quantifiées | 34,3 | 40,2 | 7 | 0 |
| 20227 analyses, dont 0 non quantifiées | 33,2 | 45,8 | 7 | 0 |
| 20237 analyses, dont 0 non quantifiées | 40,9 | 49,5 | 7 | 0 |
| 20247 analyses, dont 0 non quantifiées | 42,6 | 58,0 | 7 | 0 |
| 20257 analyses, dont 0 non quantifiées | 40,3 | 49,0 | 7 | 0 |
Prélèvement par prélèvement
Autour de Puilboreau
| Puilboreau (cette commune) | 46,0 | |
|---|---|---|
| Lagord | 40,0 | |
| Saint-Xandre | 46,0 | |
| Dompierre-sur-Mer | 46,0 | |
| Périgny | 40,0 | |
| Nieul-sur-Mer | 40,0 | |
| Marsilly | 46,0 | |
| L'Houmeau | 40,0 | |
| La Rochelle | 44,0 |
Sur ce paramètre, Puilboreau se classe 408e sur 461 communes de la Charente-Maritime, de la valeur la plus faible à la plus élevée, à égalité avec 12 autres communes à la même valeur.
L’origine du chiffre
Le réseau à l’origine de ces chiffres est R. D'ANDILLY-PUILBOREAU (exploitant : C.D.A. DE LA ROCHELLE), avec 541 prélèvements analysés. Parce que le contrôle sanitaire s’applique à des unités de distribution et non à des communes, Puilboreau et les autres communes du même réseau affichent des valeurs identiques.
Que faire de cette eau à Puilboreau
Le chiffre passe avant l’équipement : une mesure relevée sur ce réseau justifie un traitement au robinet, et le bloc s’ouvre sur celle qui le déclenche. Ce qu’un procédé ne traite pas est écrit à côté de ce qu’il traite.
Contre le goût de chlore : un charbon actif suffit
- Le chlore libre part sur un simple charbon actif, avec une grande partie des trihalométhanes et sans que la minéralisation de l’eau de Puilboreau en soit modifiée. Les sous-produits de chloration mesurés sur ce réseau restent sous la limite ; ils suffisent pourtant souvent à laisser un goût dont on cherche à se défaire.
- Le chlore garantit la potabilité jusqu’à votre robinet : le retirer ne pose aucun problème dans un verre, mais une eau filtrée se conserve mal, y compris au réfrigérateur.
Comprendre les trihalométhanes
Les trihalométhanes ne sont pas ajoutés à l’eau : ils s’y forment, lorsque le chlore rencontre la matière organique naturellement présente. Ce chlore résiduel a sa raison d’être, garantir la potabilité tout au long du parcours jusqu’au robinet.
Source des mesures : contrôle sanitaire de l’eau distribuée, publié en données ouvertes par le ministère chargé de la santé (SISE-Eaux). Pour l’information officielle sur l’eau du robinet et la conduite à tenir en cas d’alerte, voir la page du ministère et votre agence régionale de santé.