Chloration et trihalométhanes dans l’eau à Revens
La dernière mesure des trihalométhanes à Revens donne 52,8 µg/L, pour une limite réglementaire de 100,0 µg/L. Elle repose sur 8 analyses, la dernière le 19 août 2025. L’ensemble du Gard affiche une moyenne de 12,5 µg/L, sous la valeur de cette commune.
Le suivi année après année depuis 2016
Le maximum relevé entre 2016 et 2025 est de 142,6 µg/L. Sur la même période, la moyenne annuelle des valeurs quantifiées a augmenté de 71 %, de 28,5 à 48,7 µg/L.
| Année | Moyenne | Maximum | Analyses | Non quantifiées |
|---|---|---|---|---|
| 20161 analyse, dont 0 non quantifiées | 28,5 | 28,5 | 1 | 0 |
| 20172 analyses, dont 0 non quantifiées | 17,4 | 31,3 | 2 | 0 |
| 20193 analyses, dont 0 non quantifiées | 34,3 | 39,6 | 3 | 0 |
| 20206 analyses, dont 0 non quantifiées | 30,0 | 60,1 | 6 | 0 |
| 20215 analyses, dont 0 non quantifiées | 51,9 | 142,6 | 5 | 0 |
| 20222 analyses, dont 0 non quantifiées | 73,9 | 97,9 | 2 | 0 |
| 20232 analyses, dont 0 non quantifiées | 76,9 | 86,6 | 2 | 0 |
| 20242 analyses, dont 0 non quantifiées | 36,3 | 65,2 | 2 | 0 |
| 20256 analyses, dont 0 non quantifiées | 48,7 | 64,3 | 6 | 0 |
Les relevés un à un
Revens face à ses voisines
| Revens (cette commune) | 52,8 | |
|---|---|---|
| La Roque-Sainte-Marguerite | 1,8 | |
| Causse-Bégon | 4,4 | |
| Lanuéjols | 52,8 | |
| Saint-André-de-Vézines | 52,8 | |
| Trèves | 52,8 | |
| Nant | 4,0 | |
| Veyreau | 52,8 | |
| Saint-Jean-du-Bruel | 25,3 |
Sur ce paramètre, Revens se classe 342e sur 347 communes du Gard, de la valeur la plus faible à la plus élevée, à égalité avec 2 autres communes à la même valeur.
D’où vient cette mesure
Ces valeurs viennent d’un seul réseau, LANUEJOLS REVENS, que gère SYNDICAT DU CAUSSE NOIR, où 100 prélèvements ont fait l’objet d’une analyse. L’objet du contrôle sanitaire est l’unité de distribution, non la commune : les autres communes alimentées par ce réseau partagent les résultats affichés pour Revens.
Que faire de cette eau à Revens
Rien de ce qui suit n’est proposé au hasard. Le bloc ci-dessous part d’une mesure de ce réseau qui justifie un traitement au robinet, et la valeur en cause y est citée. Un procédé n’y figure jamais sans la limite qui le borne.
Contre le goût de chlore : un charbon actif suffit
- Le goût vient de sous-produits qui restent sous la limite : ceux qui sont mesurés sur ce réseau ne la dépassent pas, et marquent quand même souvent l’eau. Le chlore libre et une bonne partie des trihalométhanes s’arrêtent sur un charbon actif, qui laisse la minéralisation de l’eau de Revens inchangée.
- Une eau filtrée se conserve mal, y compris au réfrigérateur : le chlore qu’on lui a retiré est ce qui garantissait la potabilité jusqu’au robinet. Bue tout de suite, elle ne pose aucun problème.
Comprendre les trihalométhanes
S’il subsiste du chlore dans l’eau distribuée, c’est pour qu’elle demeure potable sur tout le trajet qui sépare l’usine du robinet. Au contact de la matière organique naturellement présente, il engendre alors des sous-produits, dont les trihalométhanes.
Source des mesures : contrôle sanitaire de l’eau distribuée, publié en données ouvertes par le ministère chargé de la santé (SISE-Eaux). Pour l’information officielle sur l’eau du robinet et la conduite à tenir en cas d’alerte, voir la page du ministère et votre agence régionale de santé.