Chloration et trihalométhanes dans l’eau à Roches (Creuse)
55,5 µg/L : c’est le résultat de la dernière analyse des trihalométhanes sur l’eau distribuée à Roches, pour un plafond réglementaire de 100,0 µg/L. Au total, 35 analyses composent la série, la plus récente datée du 23 juin 2026. L’ensemble de la Creuse affiche une moyenne de 16,4 µg/L, sous la valeur de cette commune.
La série annuelle ouverte en 2016
Le maximum relevé entre 2016 et 2026 est de 162,1 µg/L. Sur la même période, la moyenne annuelle des valeurs quantifiées a augmenté de 918 %, de 3,8 à 38,7 µg/L.
| Année | Moyenne | Maximum | Analyses | Non quantifiées |
|---|---|---|---|---|
| 20161 analyse, dont 0 non quantifiées | 3,8 | 3,8 | 1 | 0 |
| 20181 analyse, dont 0 non quantifiées | 26,2 | 26,2 | 1 | 0 |
| 20191 analyse, dont 0 non quantifiées | 44,6 | 44,6 | 1 | 0 |
| 20225 analyses, dont 0 non quantifiées | 72,6 | 118,7 | 5 | 0 |
| 202326 analyses, dont 0 non quantifiées | 66,0 | 162,1 | 26 | 0 |
| 202415 analyses, dont 0 non quantifiées | 46,9 | 83,0 | 15 | 0 |
| 202512 analyses, dont 0 non quantifiées | 38,0 | 76,0 | 12 | 0 |
| 20268 analyses, dont 0 non quantifiées | 38,7 | 55,5 | 8 | 0 |
Au fil des prélèvements
Roches face à ses voisines
| Roches (cette commune) | 55,5 | |
|---|---|---|
| Châtelus-Malvaleix | 8,8 | |
| Jouillat | 55,5 | |
| Ladapeyre | 51,4 | |
| Saint-Dizier-les-Domaines | 8,8 | |
| Glénic | 49,4 | |
| Ajain | 14,7 | |
| Genouillac | 55,5 | |
| Jalesches | 51,4 |
Sur ce paramètre, Roches se classe 211e sur 224 communes de la Creuse, de la valeur la plus faible à la plus élevée, à égalité avec 8 autres communes à la même valeur.
Le réseau derrière ces valeurs
Ces valeurs viennent d’un seul réseau, ANZEME-SAINT FIEL, que gère CA DU GRAND GUÉRET, où 156 prélèvements ont fait l’objet d’une analyse. L’objet du contrôle sanitaire est l’unité de distribution, non la commune : les autres communes alimentées par ce réseau partagent les résultats affichés pour Roches.
Que faire de cette eau à Roches
Une valeur relevée sur ce réseau appelle un traitement au robinet. Le chiffre déclencheur ouvre le bloc qu’il concerne : aucune recommandation n’est écrite sans lui, et aucun procédé n’est présenté sans dire ce dont il est incapable.
Contre le goût de chlore : un charbon actif suffit
- Le goût vient de sous-produits qui restent sous la limite : ceux qui sont mesurés sur ce réseau ne la dépassent pas, et marquent quand même souvent l’eau. Le chlore libre et une bonne partie des trihalométhanes s’arrêtent sur un charbon actif, qui laisse la minéralisation de l’eau de Roches inchangée.
- Le chlore garantit la potabilité jusqu’à votre robinet : le retirer ne pose aucun problème dans un verre, mais une eau filtrée se conserve mal, y compris au réfrigérateur.
Comprendre les trihalométhanes
Les trihalométhanes ne sont pas ajoutés à l’eau : ils s’y forment, lorsque le chlore rencontre la matière organique naturellement présente. Ce chlore résiduel a sa raison d’être, garantir la potabilité tout au long du parcours jusqu’au robinet.
Source des mesures : contrôle sanitaire de l’eau distribuée, publié en données ouvertes par le ministère chargé de la santé (SISE-Eaux). Pour l’information officielle sur l’eau du robinet et la conduite à tenir en cas d’alerte, voir la page du ministère et votre agence régionale de santé.