Chloration et trihalométhanes dans l’eau à Roëzé-sur-Sarthe
La dernière mesure des trihalométhanes à Roëzé-sur-Sarthe donne 6,9 µg/L, pour une limite réglementaire de 100,0 µg/L. Au total, 5 analyses composent la série, la plus récente datée du 17 juin 2026. Rapportée à la moyenne de la Sarthe, qui vaut 11,2 µg/L, cette commune se situe en dessous.
L’évolution depuis 2016
De 4,7 en 2016 à 6,9 µg/L en 2026, la moyenne annuelle des analyses a augmenté de 47 %. La valeur la plus haute de ces années est de 11,5 µg/L.
| Année | Moyenne | Maximum | Analyses | Non quantifiées |
|---|---|---|---|---|
| 20163 analyses, dont 0 non quantifiées | 4,7 | 5,3 | 3 | 0 |
| 20173 analyses, dont 0 non quantifiées | 5,4 | 6,3 | 3 | 0 |
| 20184 analyses, dont 0 non quantifiées | 6,9 | 9,5 | 4 | 0 |
| 20194 analyses, dont 0 non quantifiées | 6,8 | 11,5 | 4 | 0 |
| 20204 analyses, dont 0 non quantifiées | 6,7 | 7,5 | 4 | 0 |
| 20233 analyses, dont 0 non quantifiées | 7,4 | 8,6 | 3 | 0 |
| 20242 analyses, dont 0 non quantifiées | 7,7 | 8,3 | 2 | 0 |
| 20252 analyses, dont 0 non quantifiées | 5,4 | 6,1 | 2 | 0 |
| 20261 analyse, dont 0 non quantifiées | 6,9 | 6,9 | 1 | 0 |
Au fil des prélèvements
Autour de Roëzé-sur-Sarthe
| Roëzé-sur-Sarthe (cette commune) | 6,9 | |
|---|---|---|
| La Suze-sur-Sarthe | 6,9 | |
| Voivres-lès-le-Mans | 6,9 | |
| Fillé | 6,9 | |
| Louplande | 11,0 | |
| Guécélard | 6,9 | |
| Parigné-le-Pôlin | 6,9 | |
| Cérans-Foulletourte | 9,0 | |
| Chemiré-le-Gaudin | 11,0 |
Sur ce paramètre, Roëzé-sur-Sarthe se classe 138e sur 352 communes de la Sarthe, de la valeur la plus faible à la plus élevée, à égalité avec 9 autres communes à la même valeur.
Quel réseau a été mesuré
Le réseau à l’origine de ces chiffres est SMAEPRM YVRE LE POLIN (exploitant : SIDERM), avec 368 prélèvements analysés. Parce que le contrôle sanitaire s’applique à des unités de distribution et non à des communes, Roëzé-sur-Sarthe et les autres communes du même réseau affichent des valeurs identiques.
Comprendre les trihalométhanes
Le chlore résiduel est ce qui garantit qu’une eau reste potable entre l’usine et le robinet. Son inconvénient est connu : en réagissant avec la matière organique naturellement présente, il forme des sous-produits, dont les trihalométhanes.
Source des mesures : contrôle sanitaire de l’eau distribuée, publié en données ouvertes par le ministère chargé de la santé (SISE-Eaux). Pour l’information officielle sur l’eau du robinet et la conduite à tenir en cas d’alerte, voir la page du ministère et votre agence régionale de santé.