Chloration et trihalométhanes dans l’eau à Roissy-en-Brie
29,3 µg/L : c’est le résultat de la dernière analyse des trihalométhanes sur l’eau distribuée à Roissy-en-Brie, pour un plafond réglementaire de 100,0 µg/L. Le dernier prélèvement remonte au 3 juin 2026 et s’inscrit dans un ensemble de 16 analyses. 20,2 µg/L : c’est la moyenne relevée de Seine-et-Marne, donc moins que ce que mesure la commune.
Chaque analyse, un point
Roissy-en-Brie et les communes alentour
| Roissy-en-Brie (cette commune) | 29,3 | |
|---|---|---|
| Croissy-Beaubourg | 31,8 | |
| Pontcarré | 29,3 | |
| Ozoir-la-Ferrière | 29,3 | |
| Pontault-Combault | 50,9 | |
| Collégien | 49,9 | |
| Ferrières-en-Brie | 8,4 | |
| Lognes | 31,8 | |
| Émerainville | 31,8 |
Sur ce paramètre, Roissy-en-Brie se classe 364e sur 507 communes de Seine-et-Marne, de la valeur la plus faible à la plus élevée, à égalité avec 2 autres communes à la même valeur.
De quel réseau viennent ces analyses
Ces valeurs viennent d’un seul réseau, SIAEP OUEST BRIARD B, que gère VEOLIA EAU-AG PRODUCTION ET QUALITÉ, où 2 229 prélèvements ont fait l’objet d’une analyse. L’objet du contrôle sanitaire est l’unité de distribution, non la commune : les autres communes alimentées par ce réseau partagent les résultats affichés pour Roissy-en-Brie.
Comprendre les trihalométhanes
Entre l’usine et le robinet, c’est le chlore résiduel qui maintient la potabilité de l’eau. En contrepartie, il réagit avec la matière organique naturellement présente et donne naissance à des sous-produits, parmi lesquels les trihalométhanes.
Source des mesures : contrôle sanitaire de l’eau distribuée, publié en données ouvertes par le ministère chargé de la santé (SISE-Eaux). Pour l’information officielle sur l’eau du robinet et la conduite à tenir en cas d’alerte, voir la page du ministère et votre agence régionale de santé.