Chloration et trihalométhanes dans l’eau à Saint-Alban (Côtes-d'Armor)
La dernière mesure des trihalométhanes à Saint-Alban donne 46,0 µg/L, pour une limite réglementaire de 100,0 µg/L. Le dernier prélèvement remonte au 20 avril 2026 et s’inscrit dans un ensemble de 5 analyses. À l’échelle des Côtes-d’Armor, la moyenne atteint 27,3 µg/L, un niveau inférieur à celui mesuré ici.
Ce que montrent les moyennes depuis 2016
De 48,0 en 2016 à 38,6 µg/L en 2026, la moyenne annuelle des analyses a baissé de 20 %. La valeur la plus haute de ces années est de 67,9 µg/L.
| Année | Moyenne | Maximum | Analyses | Non quantifiées |
|---|---|---|---|---|
| 20161 analyse, dont 0 non quantifiées | 48,0 | 48,0 | 1 | 0 |
| 20171 analyse, dont 0 non quantifiées | 54,0 | 54,0 | 1 | 0 |
| 20181 analyse, dont 0 non quantifiées | 66,4 | 66,4 | 1 | 0 |
| 20192 analyses, dont 0 non quantifiées | 50,3 | 67,9 | 2 | 0 |
| 20202 analyses, dont 0 non quantifiées | 60,8 | 66,4 | 2 | 0 |
| 20212 analyses, dont 0 non quantifiées | 58,3 | 63,1 | 2 | 0 |
| 20221 analyse, dont 0 non quantifiées | 47,6 | 47,6 | 1 | 0 |
| 20231 analyse, dont 0 non quantifiées | 56,0 | 56,0 | 1 | 0 |
| 20241 analyse, dont 0 non quantifiées | 47,7 | 47,7 | 1 | 0 |
| 20251 analyse, dont 0 non quantifiées | 48,8 | 48,8 | 1 | 0 |
| 20263 analyses, dont 0 non quantifiées | 38,6 | 46,0 | 3 | 0 |
Le détail des prélèvements récents
Comparer Saint-Alban aux communes proches
| Saint-Alban (cette commune) | 46,0 | |
|---|---|---|
| Pléneuf-Val-André | 77,0 | |
| Hénansal | 34,7 | |
| La Bouillie | 46,0 | |
| Andel | 48,6 | |
| Lamballe-Armor | 48,6 | |
| Erquy | 77,0 | |
| Quintenic | 34,7 | |
| Coëtmieux | 48,6 |
Sur ce paramètre, Saint-Alban se classe 298e sur 344 communes des Côtes-d’Armor, de la valeur la plus faible à la plus élevée, à égalité avec 1 autre commune à la même valeur.
D’où vient cette mesure
Le prélèvement a pour origine l’unité de distribution CC PENTHIEVRE PAR MOY. SERVICE, dont l’exploitant est CA LAMBALLE TERRE ET MER. Le laboratoire y a analysé 136 prélèvements. Ce que suit le contrôle sanitaire, ce sont des unités de distribution et non des découpages communaux : toute commune raccordée à ce réseau lit les mêmes chiffres que Saint-Alban.
Que faire de cette eau à Saint-Alban
Rien de ce qui suit n’est proposé au hasard. Le bloc ci-dessous part d’une mesure de ce réseau qui justifie un traitement au robinet, et la valeur en cause y est citée. Un procédé n’y figure jamais sans la limite qui le borne.
Contre le goût de chlore : le chlore libre part au charbon
- Le chlore libre part sur un simple charbon actif, avec une grande partie des trihalométhanes et sans que la minéralisation de l’eau de Saint-Alban en soit modifiée. Les sous-produits de chloration mesurés sur ce réseau restent sous la limite ; ils suffisent pourtant souvent à laisser un goût dont on cherche à se défaire.
- La potabilité tient au chlore jusqu’au robinet : aucun problème à le retirer pour boire, à ceci près qu’une eau filtrée se conserve mal, réfrigérateur compris.
Comprendre les trihalométhanes
Les trihalométhanes ne sont pas ajoutés à l’eau : ils s’y forment, lorsque le chlore rencontre la matière organique naturellement présente. Ce chlore résiduel a sa raison d’être, garantir la potabilité tout au long du parcours jusqu’au robinet.
Source des mesures : contrôle sanitaire de l’eau distribuée, publié en données ouvertes par le ministère chargé de la santé (SISE-Eaux). Pour l’information officielle sur l’eau du robinet et la conduite à tenir en cas d’alerte, voir la page du ministère et votre agence régionale de santé.