Chloration et trihalométhanes dans l’eau à Saint-Cyprien (Loire)
Le suivi des trihalométhanes sur l’eau du robinet à Saint-Cyprien affiche, au dernier prélèvement, 43,8 µg/L, à comparer à la limite réglementaire de 100,0 µg/L. Le suivi s’appuie sur 20 analyses menées jusqu’au 29 juin 2026. La moyenne de la Loire s’établit à 29,5 µg/L, soit moins que cette commune.
Année par année, à partir de 2016
La moyenne annuelle de 2016 à 2026 a augmenté de 32 % : 31,8 µg/L en début de période, 42,0 en fin. Le pic mesuré s’élève quant à lui à 69,4 µg/L.
| Année | Moyenne | Maximum | Analyses | Non quantifiées |
|---|---|---|---|---|
| 20161 analyse, dont 0 non quantifiées | 31,8 | 31,8 | 1 | 0 |
| 20171 analyse, dont 0 non quantifiées | 39,1 | 39,1 | 1 | 0 |
| 20181 analyse, dont 0 non quantifiées | 21,1 | 21,1 | 1 | 0 |
| 20191 analyse, dont 0 non quantifiées | 53,1 | 53,1 | 1 | 0 |
| 20201 analyse, dont 0 non quantifiées | 69,4 | 69,4 | 1 | 0 |
| 20211 analyse, dont 0 non quantifiées | 38,1 | 38,1 | 1 | 0 |
| 20221 analyse, dont 0 non quantifiées | 45,1 | 45,1 | 1 | 0 |
| 20233 analyses, dont 0 non quantifiées | 45,9 | 60,2 | 3 | 0 |
| 20247 analyses, dont 0 non quantifiées | 31,2 | 48,6 | 7 | 0 |
| 20254 analyses, dont 0 non quantifiées | 45,5 | 58,7 | 4 | 0 |
| 20269 analyses, dont 0 non quantifiées | 42,0 | 54,2 | 9 | 0 |
Les relevés un à un
Saint-Cyprien et les communes alentour
| Saint-Cyprien (cette commune) | 43,8 | |
|---|---|---|
| Bonson | 43,8 | |
| Veauchette | 49,8 | |
| Andrézieux-Bouthéon | 4,5 | |
| Craintilleux | 49,8 | |
| Sury-le-Comtal | 43,8 | |
| Veauche | 52,1 | |
| Rivas | 8,1 | |
| Saint-Just-Saint-Rambert | 13,9 |
Sur ce paramètre, Saint-Cyprien se classe 204e sur 309 communes de la Loire, de la valeur la plus faible à la plus élevée, à égalité avec 2 autres communes à la même valeur.
Quel réseau a été mesuré
Elle provient du réseau SURY LE COMTAL, exploité par CA LOIRE FOREZ AGGLOMÉRATION, sur lequel 305 prélèvements ont été analysés. Le contrôle sanitaire porte sur des unités de distribution, pas sur des communes : les communes desservies par ce même réseau affichent donc les mêmes valeurs.
Que faire de cette eau à Saint-Cyprien
Rien de ce qui suit n’est proposé au hasard. Le bloc ci-dessous part d’une mesure de ce réseau qui justifie un traitement au robinet, et la valeur en cause y est citée. Un procédé n’y figure jamais sans la limite qui le borne.
Contre le goût de chlore : rien de plus qu’un charbon actif
- Le chlore libre part sur un simple charbon actif, avec une grande partie des trihalométhanes et sans que la minéralisation de l’eau de Saint-Cyprien en soit modifiée. Les sous-produits de chloration mesurés sur ce réseau restent sous la limite ; ils suffisent pourtant souvent à laisser un goût dont on cherche à se défaire.
- Une eau filtrée se conserve mal, y compris au réfrigérateur : le chlore qu’on lui a retiré est ce qui garantissait la potabilité jusqu’au robinet. Bue tout de suite, elle ne pose aucun problème.
Comprendre les trihalométhanes
S’il subsiste du chlore dans l’eau distribuée, c’est pour qu’elle demeure potable sur tout le trajet qui sépare l’usine du robinet. Au contact de la matière organique naturellement présente, il engendre alors des sous-produits, dont les trihalométhanes.
Source des mesures : contrôle sanitaire de l’eau distribuée, publié en données ouvertes par le ministère chargé de la santé (SISE-Eaux). Pour l’information officielle sur l’eau du robinet et la conduite à tenir en cas d’alerte, voir la page du ministère et votre agence régionale de santé.