Chloration et trihalométhanes dans l’eau à Saint-Estèphe (Gironde)
Le suivi des trihalométhanes sur l’eau du robinet à Saint-Estèphe affiche, au dernier prélèvement, 4,3 µg/L, à comparer à la limite réglementaire de 100,0 µg/L. Au total, 10 analyses composent la série, la plus récente datée du 26 mars 2026. 4,6 µg/L : c’est la moyenne relevée de la Gironde, donc plus que ce que mesure la commune.
La série annuelle ouverte en 2020
La moyenne annuelle de 2020 à 2026 a baissé de 28 % : 6,0 µg/L en début de période, 4,3 en fin. Le pic mesuré s’élève quant à lui à 20,0 µg/L.
| Année | Moyenne | Maximum | Analyses | Non quantifiées |
|---|---|---|---|---|
| 20204 analyses, dont 0 non quantifiées | 6,0 | 11,6 | 4 | 0 |
| 20213 analyses, dont 0 non quantifiées | 5,1 | 8,9 | 3 | 0 |
| 20223 analyses, dont 0 non quantifiées | 10,3 | 20,0 | 3 | 0 |
| 20233 analyses, dont 0 non quantifiées | 2,9 | 4,4 | 3 | 0 |
| 20243 analyses, dont 0 non quantifiées | 5,7 | 12,7 | 3 | 0 |
| 20256 analyses, dont 0 non quantifiées | 2,3 | 8,4 | 6 | 0 |
| 20261 analyse, dont 0 non quantifiées | 4,3 | 4,3 | 1 | 0 |
Les relevés un à un
Saint-Estèphe et les communes alentour
| Saint-Estèphe (cette commune) | 4,3 | |
|---|---|---|
| Saint-Seurin-de-Cadourne | 4,3 | |
| Vertheuil | 4,3 | |
| Pauillac | 3,4 | |
| Cissac-Médoc | 4,3 | |
| Saint-Sauveur | 4,3 | |
| Ordonnac | 21,5 | |
| Saint-Germain-d'Esteuil | 21,5 | |
| Saint-Yzans-de-Médoc | 21,5 |
Sur ce paramètre, Saint-Estèphe se classe 386e sur 519 communes de la Gironde, de la valeur la plus faible à la plus élevée, à égalité avec 6 autres communes à la même valeur.
Le réseau derrière ces valeurs
Ces valeurs viennent d’un seul réseau, ST ESTEPHE, que gère VEOLIA EAUX CGE, où 281 prélèvements ont fait l’objet d’une analyse. L’objet du contrôle sanitaire est l’unité de distribution, non la commune : les autres communes alimentées par ce réseau partagent les résultats affichés pour Saint-Estèphe.
Comprendre les trihalométhanes
S’il subsiste du chlore dans l’eau distribuée, c’est pour qu’elle demeure potable sur tout le trajet qui sépare l’usine du robinet. Au contact de la matière organique naturellement présente, il engendre alors des sous-produits, dont les trihalométhanes.
Source des mesures : contrôle sanitaire de l’eau distribuée, publié en données ouvertes par le ministère chargé de la santé (SISE-Eaux). Pour l’information officielle sur l’eau du robinet et la conduite à tenir en cas d’alerte, voir la page du ministère et votre agence régionale de santé.