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Au Robinet

Chloration et trihalométhanes dans l’eau à Saint-Hilaire-en-Morvan

À Saint-Hilaire-en-Morvan, le relevé le plus récent des trihalométhanes s’établit à 50,3 µg/L, contre une limite réglementaire fixée à 100,0 µg/L. Elle repose sur 4 analyses, la dernière le 4 mars 2026. L’ensemble de la Nièvre affiche une moyenne de 17,2 µg/L, sous la valeur de cette commune.

Dernière mesure 50,3 µg/L · 4 mars 2026
Moyenne sur la période 33,2 µg/L · valeurs quantifiées
Maximum relevé 50,3 µg/L
Analyses 4 toutes quantifiées
Historique

L’évolution depuis 2016

Le maximum relevé entre 2016 et 2026 est de 50,3 µg/L. Sur la même période, la moyenne annuelle des valeurs quantifiées a augmenté de 698 %, de 6,3 à 50,3 µg/L.

112,056,0 2016 2017 2018 2019 2020 2021 2022 2023 2024 2025 2026 limite 100,0 µg/L
Barre : moyenne annuelle des valeurs quantifiées.Moustache : maximum de l’année.
L’évolution depuis 2016 Moyenne et maximum par année, sur les valeurs quantifiées
AnnéeMoyenneMaximumAnalysesNon quantifiées
20161 analyse, dont 0 non quantifiées 6,3 6,3 1 0
20171 analyse, dont 0 non quantifiées 20,1 20,1 1 0
20182 analyses, dont 0 non quantifiées 20,6 31,8 2 0
20192 analyses, dont 0 non quantifiées 14,3 18,4 2 0
20202 analyses, dont 0 non quantifiées 15,4 19,5 2 0
20212 analyses, dont 0 non quantifiées 35,9 40,5 2 0
20222 analyses, dont 0 non quantifiées 11,4 15,2 2 0
20232 analyses, dont 1 non quantifiée 27,3 27,3 2 1
20241 analyse, dont 0 non quantifiées 17,1 17,1 1 0
20252 analyses, dont 0 non quantifiées 32,6 45,9 2 0
20261 analyse, dont 0 non quantifiées 50,3 50,3 1 0
Détail récent

Chaque analyse, un point

109,958,67,2 limite 100,0 µg/L févr. 24 mars 26
Comparer

Saint-Hilaire-en-Morvan et les communes alentour

Saint-Hilaire-en-Morvan et les communes alentour Trihalométhanes, Saint-Hilaire-en-Morvan et ses voisines, en µg/L
Saint-Hilaire-en-Morvan (cette commune) 50,3
Château-Chinon (Ville) 21,1
Dommartin 50,3
Château-Chinon (Campagne) 21,1
Châtin 16,6
Saint-Péreuse 50,3
Saint-Léger-de-Fougeret 5,6
Sermages 36,6
Dun-sur-Grandry 50,3

Sur ce paramètre, Saint-Hilaire-en-Morvan se classe 282e sur 304 communes de la Nièvre, de la valeur la plus faible à la plus élevée, à égalité avec 10 autres communes à la même valeur.

Le réseau

D’où vient cette mesure

Le réseau à l’origine de ces chiffres est LAC (exploitant : SIAEP DE PANNECIERE), avec 315 prélèvements analysés. Parce que le contrôle sanitaire s’applique à des unités de distribution et non à des communes, Saint-Hilaire-en-Morvan et les autres communes du même réseau affichent des valeurs identiques.

Voir la fiche complète de Saint-Hilaire-en-Morvan →

Que faire

Que faire de cette eau à Saint-Hilaire-en-Morvan

Une mesure de ce réseau justifie un traitement au robinet. Chaque bloc cite la valeur qui le déclenche : rien n’est recommandé ici sans le chiffre qui le justifie, et aucun procédé n’est donné sans ce qu’il ne sait pas faire.

Contre le goût de chlore : le chlore libre part au charbon

  • Le goût vient de sous-produits qui restent sous la limite : ceux qui sont mesurés sur ce réseau ne la dépassent pas, et marquent quand même souvent l’eau. Le chlore libre et une bonne partie des trihalométhanes s’arrêtent sur un charbon actif, qui laisse la minéralisation de l’eau de Saint-Hilaire-en-Morvan inchangée.
  • Une eau filtrée se conserve mal, y compris au réfrigérateur : le chlore qu’on lui a retiré est ce qui garantissait la potabilité jusqu’au robinet. Bue tout de suite, elle ne pose aucun problème.

Comparer les procédés de filtration, prix compris →

Comprendre les trihalométhanes

Entre l’usine et le robinet, c’est le chlore résiduel qui maintient la potabilité de l’eau. En contrepartie, il réagit avec la matière organique naturellement présente et donne naissance à des sous-produits, parmi lesquels les trihalométhanes.

Le guide complet →

Source des mesures : contrôle sanitaire de l’eau distribuée, publié en données ouvertes par le ministère chargé de la santé (SISE-Eaux). Pour l’information officielle sur l’eau du robinet et la conduite à tenir en cas d’alerte, voir la page du ministère et votre agence régionale de santé.