Chloration et trihalométhanes dans l’eau à Saint-Martin-d'Oney
Le suivi des trihalométhanes sur l’eau du robinet à Saint-Martin-d'Oney affiche, au dernier prélèvement, 7,7 µg/L, à comparer à la limite réglementaire de 100,0 µg/L. Le dernier prélèvement remonte au 14 avril 2026 et s’inscrit dans un ensemble de 5 analyses. À l’échelle des Landes, la moyenne atteint 6,8 µg/L, un niveau inférieur à celui mesuré ici.
Le suivi année après année depuis 2017
Entre 2017 et 2026, la moyenne annuelle a augmenté de 20 %, passant de 6,4 à 7,7 µg/L. Le maximum de la période atteint 9,4 µg/L.
| Année | Moyenne | Maximum | Analyses | Non quantifiées |
|---|---|---|---|---|
| 20172 analyses, dont 0 non quantifiées | 6,4 | 6,8 | 2 | 0 |
| 20181 analyse, dont 0 non quantifiées | 6,1 | 6,1 | 1 | 0 |
| 20194 analyses, dont 0 non quantifiées | 6,2 | 6,9 | 4 | 0 |
| 20202 analyses, dont 0 non quantifiées | 7,0 | 7,5 | 2 | 0 |
| 20212 analyses, dont 0 non quantifiées | 6,2 | 6,4 | 2 | 0 |
| 20221 analyse, dont 0 non quantifiées | 9,4 | 9,4 | 1 | 0 |
| 20232 analyses, dont 0 non quantifiées | 6,4 | 8,0 | 2 | 0 |
| 20242 analyses, dont 0 non quantifiées | 6,8 | 8,5 | 2 | 0 |
| 20252 analyses, dont 0 non quantifiées | 8,1 | 9,2 | 2 | 0 |
| 20261 analyse, dont 0 non quantifiées | 7,7 | 7,7 | 1 | 0 |
Au fil des prélèvements
Autour de Saint-Martin-d'Oney
| Saint-Martin-d'Oney (cette commune) | 7,7 | |
|---|---|---|
| Saint-Perdon | 7,7 | |
| Saint-Yaguen | 12,5 | |
| Ousse-Suzan | 16,5 |
Sur ce paramètre, Saint-Martin-d'Oney se classe 204e sur 280 communes des Landes, de la valeur la plus faible à la plus élevée, à égalité avec 3 autres communes à la même valeur.
Le réseau derrière ces valeurs
Ces valeurs viennent d’un seul réseau, ST-PERDON, que gère S.Y.D.E.C, où 220 prélèvements ont fait l’objet d’une analyse. L’objet du contrôle sanitaire est l’unité de distribution, non la commune : les autres communes alimentées par ce réseau partagent les résultats affichés pour Saint-Martin-d'Oney.
Comprendre les trihalométhanes
S’il subsiste du chlore dans l’eau distribuée, c’est pour qu’elle demeure potable sur tout le trajet qui sépare l’usine du robinet. Au contact de la matière organique naturellement présente, il engendre alors des sous-produits, dont les trihalométhanes.
Source des mesures : contrôle sanitaire de l’eau distribuée, publié en données ouvertes par le ministère chargé de la santé (SISE-Eaux). Pour l’information officielle sur l’eau du robinet et la conduite à tenir en cas d’alerte, voir la page du ministère et votre agence régionale de santé.