Chloration et trihalométhanes dans l’eau à Saint-Nizier-de-Fornas
Le suivi des trihalométhanes sur l’eau du robinet à Saint-Nizier-de-Fornas affiche, au dernier prélèvement, 52,5 µg/L, à comparer à la limite réglementaire de 100,0 µg/L. Derrière ce chiffre, 52 analyses, jusqu’au relevé du 29 juin 2026. À l’échelle de la Loire, la moyenne atteint 29,5 µg/L, un niveau inférieur à celui mesuré ici.
La série annuelle ouverte en 2023
La moyenne annuelle de 2023 à 2026 a baissé de 19 % : 67,5 µg/L en début de période, 54,8 en fin. Le pic mesuré s’élève quant à lui à 235,7 µg/L.
| Année | Moyenne | Maximum | Analyses | Non quantifiées |
|---|---|---|---|---|
| 20231 analyse, dont 0 non quantifiées | 67,5 | 67,5 | 1 | 0 |
| 202417 analyses, dont 0 non quantifiées | 105,2 | 235,7 | 17 | 0 |
| 202524 analyses, dont 0 non quantifiées | 59,0 | 100,3 | 24 | 0 |
| 202611 analyses, dont 0 non quantifiées | 54,8 | 70,1 | 11 | 0 |
Chaque analyse, un point
Saint-Nizier-de-Fornas et les communes alentour
| Saint-Nizier-de-Fornas (cette commune) | 52,5 | |
|---|---|---|
| La Tourette | 25,1 | |
| Saint-Bonnet-le-Château | 25,1 | |
| Aboën | 52,5 | |
| Rozier-Côtes-d'Aurec | 52,5 | |
| Saint-Hilaire-Cusson-la-Valmitte | 61,5 | |
| Luriecq | 25,1 | |
| Merle-Leignec | 52,5 | |
| Estivareilles | 103,5 |
Sur ce paramètre, Saint-Nizier-de-Fornas se classe 289e sur 309 communes de la Loire, de la valeur la plus faible à la plus élevée, à égalité avec 5 autres communes à la même valeur.
L’origine du chiffre
Ces valeurs viennent d’un seul réseau, ST MARCELLIN EN FOREZ HT FOREZ, que gère ALTEAU AQUALTER , où 165 prélèvements ont fait l’objet d’une analyse. L’objet du contrôle sanitaire est l’unité de distribution, non la commune : les autres communes alimentées par ce réseau partagent les résultats affichés pour Saint-Nizier-de-Fornas.
Que faire de cette eau à Saint-Nizier-de-Fornas
Traiter cette eau au robinet se justifie sur un point du relevé de ce réseau. La valeur en cause est rappelée en tête de bloc, aucun conseil ne tient sans elle, et chaque équipement arrive accompagné de ses limites.
Contre le goût de chlore : le chlore libre part au charbon
- Le goût vient de sous-produits qui restent sous la limite : ceux qui sont mesurés sur ce réseau ne la dépassent pas, et marquent quand même souvent l’eau. Le chlore libre et une bonne partie des trihalométhanes s’arrêtent sur un charbon actif, qui laisse la minéralisation de l’eau de Saint-Nizier-de-Fornas inchangée.
- Le chlore tient l’eau potable jusqu’au robinet : l’ôter dans un verre ne pose aucun problème, mais une eau filtrée se conserve mal, réfrigérateur compris.
Comprendre les trihalométhanes
Le chlore résiduel est ce qui garantit qu’une eau reste potable entre l’usine et le robinet. Son inconvénient est connu : en réagissant avec la matière organique naturellement présente, il forme des sous-produits, dont les trihalométhanes.
Source des mesures : contrôle sanitaire de l’eau distribuée, publié en données ouvertes par le ministère chargé de la santé (SISE-Eaux). Pour l’information officielle sur l’eau du robinet et la conduite à tenir en cas d’alerte, voir la page du ministère et votre agence régionale de santé.