Chloration et trihalométhanes dans l’eau à Saint-Paul-lès-Durance
Le suivi des trihalométhanes sur l’eau du robinet à Saint-Paul-lès-Durance affiche, au dernier prélèvement, 60,0 µg/L, à comparer à la limite réglementaire de 100,0 µg/L. Le suivi s’appuie sur 12 analyses menées jusqu’au 15 juin 2026. La moyenne des Bouches-du-Rhône s’établit à 17,0 µg/L, soit moins que cette commune.
La série annuelle ouverte en 2016
Le maximum relevé entre 2016 et 2026 est de 68,0 µg/L. Sur la même période, la moyenne annuelle des valeurs quantifiées a augmenté de 195 %, de 16,3 à 48,1 µg/L.
| Année | Moyenne | Maximum | Analyses | Non quantifiées |
|---|---|---|---|---|
| 20163 analyses, dont 0 non quantifiées | 16,3 | 26,0 | 3 | 0 |
| 20172 analyses, dont 0 non quantifiées | 17,1 | 22,0 | 2 | 0 |
| 20183 analyses, dont 0 non quantifiées | 20,4 | 33,8 | 3 | 0 |
| 20193 analyses, dont 0 non quantifiées | 17,6 | 23,8 | 3 | 0 |
| 20203 analyses, dont 0 non quantifiées | 19,1 | 22,0 | 3 | 0 |
| 20213 analyses, dont 0 non quantifiées | 23,8 | 35,1 | 3 | 0 |
| 20222 analyses, dont 0 non quantifiées | 15,6 | 18,1 | 2 | 0 |
| 20232 analyses, dont 0 non quantifiées | 10,1 | 11,4 | 2 | 0 |
| 20242 analyses, dont 0 non quantifiées | 41,0 | 59,0 | 2 | 0 |
| 20252 analyses, dont 0 non quantifiées | 6,3 | 7,4 | 2 | 0 |
| 20268 analyses, dont 0 non quantifiées | 48,1 | 68,0 | 8 | 0 |
Les relevés un à un
Saint-Paul-lès-Durance face à ses voisines
| Saint-Paul-lès-Durance (cette commune) | 60,0 | |
|---|---|---|
| Vinon-sur-Verdon | 13,8 | |
| Beaumont-de-Pertuis | 32,3 | |
| Corbières-en-Provence | 4,2 | |
| Ginasservis | 32,6 | |
| Mirabeau | 32,3 | |
| Rians | 51,0 | |
| Jouques | 21,6 | |
| Sainte-Tulle | 3,1 |
Sur ce paramètre, Saint-Paul-lès-Durance se classe 118e sur 119 communes des Bouches-du-Rhône, de la valeur la plus faible à la plus élevée.
Quel réseau a été mesuré
Elle provient du réseau CADARACHE, exploité par SECHE ENVIRONNEMENT, sur lequel 202 prélèvements ont été analysés. Le contrôle sanitaire porte sur des unités de distribution, pas sur des communes : les communes desservies par ce même réseau affichent donc les mêmes valeurs.
Que faire de cette eau à Saint-Paul-lès-Durance
Rien de ce qui suit n’est proposé au hasard. Le bloc ci-dessous part d’une mesure de ce réseau qui justifie un traitement au robinet, et la valeur en cause y est citée. Un procédé n’y figure jamais sans la limite qui le borne.
Contre le goût de chlore : rien de plus qu’un charbon actif
- Un charbon actif, même simple, suffit sur le chlore libre et sur une grande partie des trihalométhanes ; la minéralisation de l’eau de Saint-Paul-lès-Durance, elle, n’est pas touchée. Sur ce réseau, les sous-produits de chloration mesurés restent sous la limite, sans empêcher le goût que l’on cherche à supprimer.
- Le chlore garantit la potabilité jusqu’à votre robinet : le retirer ne pose aucun problème dans un verre, mais une eau filtrée se conserve mal, y compris au réfrigérateur.
Comprendre les trihalométhanes
Les trihalométhanes ne sont pas ajoutés à l’eau : ils s’y forment, lorsque le chlore rencontre la matière organique naturellement présente. Ce chlore résiduel a sa raison d’être, garantir la potabilité tout au long du parcours jusqu’au robinet.
Source des mesures : contrôle sanitaire de l’eau distribuée, publié en données ouvertes par le ministère chargé de la santé (SISE-Eaux). Pour l’information officielle sur l’eau du robinet et la conduite à tenir en cas d’alerte, voir la page du ministère et votre agence régionale de santé.