Plomb dans l’eau du robinet à Sainte-Adresse
La dernière mesure du plomb à Sainte-Adresse donne 5,2 µg/L, pour une limite réglementaire de 10,0 µg/L. Elle repose sur 4 analyses, la dernière le 7 août 2025.
Autour de Sainte-Adresse
Aucune commune voisine ne dispose de cette mesure.
D’où vient cette mesure
Ces valeurs viennent d’un seul réseau, STE ADRESSE, que gère LHSM, où 292 prélèvements ont fait l’objet d’une analyse. L’objet du contrôle sanitaire est l’unité de distribution, non la commune : les autres communes alimentées par ce réseau partagent les résultats affichés pour Sainte-Adresse.
Que faire de cette eau à Sainte-Adresse
Une valeur relevée sur ce réseau appelle un traitement au robinet. Le chiffre déclencheur ouvre le bloc qu’il concerne : aucune recommandation n’est écrite sans lui, et aucun procédé n’est présenté sans dire ce dont il est incapable.
Contre le plomb : deux procédés au point d’eau, dans un logement ancien
- Deux procédés retiennent le plomb au point d’eau : le charbon actif en bloc, si sa certification NSF/ANSI 53 couvre la réduction de ce métal, et l’osmose inverse. La question se pose dans les logements anciens, ce plomb venant des canalisations privatives et non du réseau public de Sainte-Adresse, seul couvert par le contrôle sanitaire.
- Un adoucisseur ne retire pas le plomb, et en modifiant l’équilibre calco-carbonique il peut rendre l’eau légèrement plus agressive pour les métaux. Le geste gratuit reste de laisser couler l’eau qui a stagné avant de la boire.
Comprendre le plomb
De tous les paramètres suivis, le plomb est celui dont la valeur ne renseigne pas sur l’eau captée. Sa source est le matériau de la conduite, pas le milieu naturel. Sa mesure obéit donc à une logique à part, et un chiffre obtenu au robinet d’un bâtiment ne vaut pas pour le bâtiment mitoyen.
Source des mesures : contrôle sanitaire de l’eau distribuée, publié en données ouvertes par le ministère chargé de la santé (SISE-Eaux). Pour l’information officielle sur l’eau du robinet et la conduite à tenir en cas d’alerte, voir la page du ministère et votre agence régionale de santé.