Chloration et trihalométhanes dans l’eau à Tanus
À Tanus, le relevé le plus récent des trihalométhanes s’établit à 70,6 µg/L, contre une limite réglementaire fixée à 100,0 µg/L. Elle repose sur 4 analyses, la dernière le 22 octobre 2025. À l’échelle du Tarn, la moyenne atteint 23,7 µg/L, un niveau inférieur à celui mesuré ici.
Année par année, à partir de 2016
Le maximum relevé entre 2016 et 2025 est de 142,8 µg/L. Sur la même période, la moyenne annuelle des valeurs quantifiées a augmenté de 119 %, de 26,4 à 57,8 µg/L.
| Année | Moyenne | Maximum | Analyses | Non quantifiées |
|---|---|---|---|---|
| 20162 analyses, dont 0 non quantifiées | 26,4 | 37,3 | 2 | 0 |
| 20172 analyses, dont 0 non quantifiées | 16,9 | 17,0 | 2 | 0 |
| 20182 analyses, dont 0 non quantifiées | 45,9 | 46,2 | 2 | 0 |
| 20193 analyses, dont 0 non quantifiées | 96,6 | 142,8 | 3 | 0 |
| 20202 analyses, dont 0 non quantifiées | 63,9 | 74,6 | 2 | 0 |
| 20212 analyses, dont 0 non quantifiées | 88,4 | 99,0 | 2 | 0 |
| 20222 analyses, dont 0 non quantifiées | 65,5 | 70,5 | 2 | 0 |
| 20232 analyses, dont 0 non quantifiées | 71,9 | 89,1 | 2 | 0 |
| 20242 analyses, dont 0 non quantifiées | 47,6 | 51,3 | 2 | 0 |
| 20252 analyses, dont 0 non quantifiées | 57,8 | 70,6 | 2 | 0 |
Chaque analyse, un point
Comparer Tanus aux communes proches
| Tanus (cette commune) | 70,6 | |
|---|---|---|
| Tréban | 23,6 | |
| Montauriol | 23,6 | |
| Tauriac-de-Naucelle | 2,2 | |
| Moularès | 70,6 | |
| Pampelonne | 70,6 | |
| Saint-Just-sur-Viaur | 14,2 | |
| Lacapelle-Pinet | 23,6 | |
| Lédas-et-Penthiès | 23,6 |
Sur ce paramètre, Tanus se classe 310e sur 314 communes du Tarn, de la valeur la plus faible à la plus élevée, à égalité avec 2 autres communes à la même valeur.
D’où vient cette mesure
Le réseau à l’origine de ces chiffres est SYNDICAT DE PAMPELONNE (exploitant : REGIE E.P. EAUX DU CARMAUSIN-SEGALA), avec 131 prélèvements analysés. Parce que le contrôle sanitaire s’applique à des unités de distribution et non à des communes, Tanus et les autres communes du même réseau affichent des valeurs identiques.
Que faire de cette eau à Tanus
Une mesure de ce réseau justifie un traitement au robinet. Chaque bloc cite la valeur qui le déclenche : rien n’est recommandé ici sans le chiffre qui le justifie, et aucun procédé n’est donné sans ce qu’il ne sait pas faire.
Contre le goût de chlore : un charbon actif suffit
- Le chlore libre part sur un simple charbon actif, avec une grande partie des trihalométhanes et sans que la minéralisation de l’eau de Tanus en soit modifiée. Les sous-produits de chloration mesurés sur ce réseau restent sous la limite ; ils suffisent pourtant souvent à laisser un goût dont on cherche à se défaire.
- Le chlore tient l’eau potable jusqu’au robinet : l’ôter dans un verre ne pose aucun problème, mais une eau filtrée se conserve mal, réfrigérateur compris.
Comprendre les trihalométhanes
Entre l’usine et le robinet, c’est le chlore résiduel qui maintient la potabilité de l’eau. En contrepartie, il réagit avec la matière organique naturellement présente et donne naissance à des sous-produits, parmi lesquels les trihalométhanes.
Source des mesures : contrôle sanitaire de l’eau distribuée, publié en données ouvertes par le ministère chargé de la santé (SISE-Eaux). Pour l’information officielle sur l’eau du robinet et la conduite à tenir en cas d’alerte, voir la page du ministère et votre agence régionale de santé.