Chloration et trihalométhanes dans l’eau à Terres-de-Caux
Le suivi des trihalométhanes sur l’eau du robinet à Terres-de-Caux affiche, au dernier prélèvement, 0,1 µg/L, à comparer à la limite réglementaire de 100,0 µg/L. Le suivi s’appuie sur 4 analyses menées jusqu’au 2 décembre 2025. À l’échelle de la Seine-Maritime, la moyenne atteint 3,7 µg/L, un niveau supérieur à celui mesuré ici.
Année par année, à partir de 2016
Entre 2016 et 2025, la moyenne annuelle a baissé de 57 %, passant de 0,7 à 0,3 µg/L. Le maximum de la période atteint 1,1 µg/L.
| Année | Moyenne | Maximum | Analyses | Non quantifiées |
|---|---|---|---|---|
| 20162 analyses, dont 1 non quantifiée | 0,7 | 0,7 | 2 | 1 |
| 20172 analyses, dont 2 non quantifiées | n.d. | n.d. | 2 | 2 |
| 20182 analyses, dont 2 non quantifiées | n.d. | n.d. | 2 | 2 |
| 20192 analyses, dont 2 non quantifiées | n.d. | n.d. | 2 | 2 |
| 20202 analyses, dont 2 non quantifiées | n.d. | n.d. | 2 | 2 |
| 20212 analyses, dont 0 non quantifiées | 0,0 | 0,0 | 2 | 0 |
| 20222 analyses, dont 0 non quantifiées | 0,2 | 0,4 | 2 | 0 |
| 20232 analyses, dont 0 non quantifiées | 0,5 | 1,1 | 2 | 0 |
| 20242 analyses, dont 0 non quantifiées | 0,8 | 0,8 | 2 | 0 |
| 20252 analyses, dont 0 non quantifiées | 0,3 | 0,4 | 2 | 0 |
Chaque analyse, un point
Autour de Terres-de-Caux
| Terres-de-Caux (cette commune) | 0,1 | |
|---|---|---|
| Cléville | 0,1 | |
| Foucart | 0,1 | |
| Thiouville | 3,7 | |
| Normanville | 3,7 | |
| Hattenville | 0,1 | |
| Alvimare | 0,1 |
Sur ce paramètre, Terres-de-Caux se classe 30e sur 656 communes de la Seine-Maritime, de la valeur la plus faible à la plus élevée, à égalité avec 26 autres communes à la même valeur.
Quel réseau a été mesuré
Ces valeurs viennent d’un seul réseau, FAUVILLE EN CAUX, que gère STGS, où 321 prélèvements ont fait l’objet d’une analyse. L’objet du contrôle sanitaire est l’unité de distribution, non la commune : les autres communes alimentées par ce réseau partagent les résultats affichés pour Terres-de-Caux.
Comprendre les trihalométhanes
S’il subsiste du chlore dans l’eau distribuée, c’est pour qu’elle demeure potable sur tout le trajet qui sépare l’usine du robinet. Au contact de la matière organique naturellement présente, il engendre alors des sous-produits, dont les trihalométhanes.
Source des mesures : contrôle sanitaire de l’eau distribuée, publié en données ouvertes par le ministère chargé de la santé (SISE-Eaux). Pour l’information officielle sur l’eau du robinet et la conduite à tenir en cas d’alerte, voir la page du ministère et votre agence régionale de santé.