Chloration et trihalométhanes dans l’eau à Veyreau
La dernière mesure des trihalométhanes à Veyreau donne 52,8 µg/L, pour une limite réglementaire de 100,0 µg/L. Au total, 9 analyses composent la série, la plus récente datée du 19 août 2025. L’ensemble de l’Aveyron affiche une moyenne de 9,3 µg/L, sous la valeur de cette commune.
L’évolution depuis 2016
De 40,0 en 2016 à 39,6 µg/L en 2025, la moyenne annuelle des analyses est restée stable (− 1 %). La valeur la plus haute de ces années est de 142,6 µg/L.
| Année | Moyenne | Maximum | Analyses | Non quantifiées |
|---|---|---|---|---|
| 20161 analyse, dont 0 non quantifiées | 40,0 | 40,0 | 1 | 0 |
| 20171 analyse, dont 0 non quantifiées | 31,0 | 31,0 | 1 | 0 |
| 20181 analyse, dont 0 non quantifiées | 9,9 | 9,9 | 1 | 0 |
| 20194 analyses, dont 0 non quantifiées | 29,6 | 39,6 | 4 | 0 |
| 20203 analyses, dont 0 non quantifiées | 1,7 | 2,9 | 3 | 0 |
| 20216 analyses, dont 0 non quantifiées | 54,1 | 142,6 | 6 | 0 |
| 20222 analyses, dont 0 non quantifiées | 50,9 | 52,0 | 2 | 0 |
| 20233 analyses, dont 0 non quantifiées | 71,4 | 86,6 | 3 | 0 |
| 20243 analyses, dont 0 non quantifiées | 43,2 | 65,2 | 3 | 0 |
| 20256 analyses, dont 0 non quantifiées | 39,6 | 64,3 | 6 | 0 |
Le détail des prélèvements récents
Veyreau et les communes alentour
| Veyreau (cette commune) | 52,8 | |
|---|---|---|
| Saint-André-de-Vézines | 52,8 | |
| Saint-Pierre-des-Tripiers | 0,0 | |
| Peyreleau | 52,8 | |
| Lanuéjols | 52,8 | |
| La Roque-Sainte-Marguerite | 1,8 | |
| Revens | 52,8 | |
| Hures-la-Parade | 0,0 |
Sur ce paramètre, Veyreau se classe 274e sur 278 communes de l’Aveyron, de la valeur la plus faible à la plus élevée, à égalité avec 2 autres communes à la même valeur.
Quel réseau a été mesuré
Ces valeurs viennent d’un seul réseau, CAUSSE NOIR, que gère SIAEP CAUSSE NOIR, où 120 prélèvements ont fait l’objet d’une analyse. L’objet du contrôle sanitaire est l’unité de distribution, non la commune : les autres communes alimentées par ce réseau partagent les résultats affichés pour Veyreau.
Que faire de cette eau à Veyreau
Une valeur relevée sur ce réseau appelle un traitement au robinet. Le chiffre déclencheur ouvre le bloc qu’il concerne : aucune recommandation n’est écrite sans lui, et aucun procédé n’est présenté sans dire ce dont il est incapable.
Contre le goût de chlore : le chlore libre part au charbon
- Un simple charbon actif retire le chlore libre et une grande partie des trihalométhanes, sans toucher à la minéralisation de l’eau de Veyreau. Les sous-produits de chloration mesurés sur ce réseau restent sous la limite, mais ils suffisent souvent à donner un goût que l’on cherche à supprimer.
- Une eau filtrée se conserve mal, y compris au réfrigérateur : le chlore qu’on lui a retiré est ce qui garantissait la potabilité jusqu’au robinet. Bue tout de suite, elle ne pose aucun problème.
Comprendre les trihalométhanes
Entre l’usine et le robinet, c’est le chlore résiduel qui maintient la potabilité de l’eau. En contrepartie, il réagit avec la matière organique naturellement présente et donne naissance à des sous-produits, parmi lesquels les trihalométhanes.
Source des mesures : contrôle sanitaire de l’eau distribuée, publié en données ouvertes par le ministère chargé de la santé (SISE-Eaux). Pour l’information officielle sur l’eau du robinet et la conduite à tenir en cas d’alerte, voir la page du ministère et votre agence régionale de santé.