Chloration et trihalométhanes dans l’eau à Beaufou
Le dernier contrôle des trihalométhanes effectué à Beaufou ressort à 40,0 µg/L ; la réglementation en fixe la limite à 100,0 µg/L. Le dernier prélèvement remonte au 11 mai 2026 et s’inscrit dans un ensemble de 32 analyses. L’ensemble de la Vendée affiche une moyenne de 45,5 µg/L, au-dessus de la valeur de cette commune.
Ce que montrent les moyennes depuis 2016
Le maximum relevé entre 2016 et 2026 est de 90,0 µg/L. Sur la même période, la moyenne annuelle des valeurs quantifiées a baissé de 51 %, de 60,8 à 29,5 µg/L.
| Année | Moyenne | Maximum | Analyses | Non quantifiées |
|---|---|---|---|---|
| 20168 analyses, dont 0 non quantifiées | 60,8 | 74,0 | 8 | 0 |
| 20178 analyses, dont 0 non quantifiées | 54,5 | 72,0 | 8 | 0 |
| 20188 analyses, dont 0 non quantifiées | 66,5 | 81,0 | 8 | 0 |
| 20198 analyses, dont 0 non quantifiées | 60,5 | 72,0 | 8 | 0 |
| 20208 analyses, dont 0 non quantifiées | 66,1 | 87,0 | 8 | 0 |
| 202111 analyses, dont 0 non quantifiées | 58,5 | 78,0 | 11 | 0 |
| 202211 analyses, dont 0 non quantifiées | 64,7 | 78,0 | 11 | 0 |
| 202311 analyses, dont 0 non quantifiées | 59,0 | 76,0 | 11 | 0 |
| 202413 analyses, dont 0 non quantifiées | 65,1 | 90,0 | 13 | 0 |
| 202515 analyses, dont 0 non quantifiées | 55,4 | 77,0 | 15 | 0 |
| 20264 analyses, dont 0 non quantifiées | 29,5 | 40,0 | 4 | 0 |
Les relevés un à un
Les communes voisines de Beaufou
| Beaufou (cette commune) | 40,0 | |
|---|---|---|
| Les Lucs-sur-Boulogne | 40,0 | |
| Saint-Étienne-du-Bois | 40,0 | |
| Le Poiré-sur-Vie | 40,0 | |
| Palluau | 40,0 | |
| Bellevigny | 40,0 | |
| La Chapelle-Palluau | 40,0 | |
| Saint-Denis-la-Chevasse | 40,0 | |
| Legé | 28,0 |
Sur ce paramètre, Beaufou se classe 62e sur 251 communes de la Vendée, de la valeur la plus faible à la plus élevée, à égalité avec 26 autres communes à la même valeur.
Le réseau derrière ces valeurs
Elle provient du réseau RESERVOIR DE BELLEVILLE, exploité par STGS, sur lequel 886 prélèvements ont été analysés. Le contrôle sanitaire porte sur des unités de distribution, pas sur des communes : les communes desservies par ce même réseau affichent donc les mêmes valeurs.
Que faire de cette eau à Beaufou
Le chiffre passe avant l’équipement : une mesure relevée sur ce réseau justifie un traitement au robinet, et le bloc s’ouvre sur celle qui le déclenche. Ce qu’un procédé ne traite pas est écrit à côté de ce qu’il traite.
Contre le goût de chlore : un charbon actif suffit
- Le goût vient de sous-produits qui restent sous la limite : ceux qui sont mesurés sur ce réseau ne la dépassent pas, et marquent quand même souvent l’eau. Le chlore libre et une bonne partie des trihalométhanes s’arrêtent sur un charbon actif, qui laisse la minéralisation de l’eau de Beaufou inchangée.
- La potabilité tient au chlore jusqu’au robinet : aucun problème à le retirer pour boire, à ceci près qu’une eau filtrée se conserve mal, réfrigérateur compris.
Comprendre les trihalométhanes
Toute désinfection au chlore se paie de sous-produits : la matière organique naturellement présente dans l’eau réagit avec lui et forme notamment des trihalométhanes. La dose résiduelle entretenue dans les canalisations est ce qui garde l’eau potable jusqu’au robinet.
Source des mesures : contrôle sanitaire de l’eau distribuée, publié en données ouvertes par le ministère chargé de la santé (SISE-Eaux). Pour l’information officielle sur l’eau du robinet et la conduite à tenir en cas d’alerte, voir la page du ministère et votre agence régionale de santé.