Chloration et trihalométhanes dans l’eau à Beaulieu-sous-la-Roche
À Beaulieu-sous-la-Roche, le relevé le plus récent des trihalométhanes s’établit à 46,0 µg/L, contre une limite réglementaire fixée à 100,0 µg/L. Elle repose sur 15 analyses, la dernière le 30 juin 2026. La moyenne de la Vendée s’établit à 45,5 µg/L, soit un niveau comparable.
Le suivi année après année depuis 2016
Au fil des années 2016 à 2026, la moyenne calculée chaque année a baissé de 24 % : elle passe de 60,3 à 46,0 µg/L, avec une pointe à 85,0 µg/L.
| Année | Moyenne | Maximum | Analyses | Non quantifiées |
|---|---|---|---|---|
| 201616 analyses, dont 0 non quantifiées | 60,3 | 76,0 | 16 | 0 |
| 201716 analyses, dont 0 non quantifiées | 44,6 | 59,0 | 16 | 0 |
| 201814 analyses, dont 0 non quantifiées | 42,2 | 61,0 | 14 | 0 |
| 20194 analyses, dont 0 non quantifiées | 17,0 | 39,0 | 4 | 0 |
| 20204 analyses, dont 0 non quantifiées | 58,5 | 76,0 | 4 | 0 |
| 20214 analyses, dont 0 non quantifiées | 54,5 | 66,0 | 4 | 0 |
| 20224 analyses, dont 0 non quantifiées | 56,0 | 70,0 | 4 | 0 |
| 20234 analyses, dont 0 non quantifiées | 63,8 | 75,0 | 4 | 0 |
| 20245 analyses, dont 0 non quantifiées | 63,8 | 85,0 | 5 | 0 |
| 20259 analyses, dont 0 non quantifiées | 49,6 | 64,0 | 9 | 0 |
| 20261 analyse, dont 0 non quantifiées | 46,0 | 46,0 | 1 | 0 |
Au fil des prélèvements
Autour de Beaulieu-sous-la-Roche
| Beaulieu-sous-la-Roche (cette commune) | 46,0 | |
|---|---|---|
| Saint-Georges-de-Pointindoux | 46,0 | |
| Martinet | 46,0 | |
| Aizenay | 40,0 | |
| Landeronde | 46,0 | |
| Venansault | 46,0 | |
| La Chapelle-Hermier | 70,0 | |
| Saint-Julien-des-Landes | 66,0 | |
| Sainte-Flaive-des-Loups | 46,0 |
Sur ce paramètre, Beaulieu-sous-la-Roche se classe 100e sur 251 communes de la Vendée, de la valeur la plus faible à la plus élevée, à égalité avec 35 autres communes à la même valeur.
Quel réseau a été mesuré
Le réseau à l’origine de ces chiffres est RESERVOIR DU FOUR (exploitant : SAUR), avec 1 188 prélèvements analysés. Parce que le contrôle sanitaire s’applique à des unités de distribution et non à des communes, Beaulieu-sous-la-Roche et les autres communes du même réseau affichent des valeurs identiques.
Que faire de cette eau à Beaulieu-sous-la-Roche
Traiter cette eau au robinet se justifie sur un point du relevé de ce réseau. La valeur en cause est rappelée en tête de bloc, aucun conseil ne tient sans elle, et chaque équipement arrive accompagné de ses limites.
Contre le goût de chlore : un simple charbon actif
- Le chlore libre part sur un simple charbon actif, avec une grande partie des trihalométhanes et sans que la minéralisation de l’eau de Beaulieu-sous-la-Roche en soit modifiée. Les sous-produits de chloration mesurés sur ce réseau restent sous la limite ; ils suffisent pourtant souvent à laisser un goût dont on cherche à se défaire.
- Le chlore garantit la potabilité jusqu’à votre robinet : le retirer ne pose aucun problème dans un verre, mais une eau filtrée se conserve mal, y compris au réfrigérateur.
Comprendre les trihalométhanes
S’il subsiste du chlore dans l’eau distribuée, c’est pour qu’elle demeure potable sur tout le trajet qui sépare l’usine du robinet. Au contact de la matière organique naturellement présente, il engendre alors des sous-produits, dont les trihalométhanes.
Source des mesures : contrôle sanitaire de l’eau distribuée, publié en données ouvertes par le ministère chargé de la santé (SISE-Eaux). Pour l’information officielle sur l’eau du robinet et la conduite à tenir en cas d’alerte, voir la page du ministère et votre agence régionale de santé.