Chloration et trihalométhanes dans l’eau à Beaurepaire (Vendée)
La dernière mesure des trihalométhanes à Beaurepaire donne 50,0 µg/L, pour une limite réglementaire de 100,0 µg/L. Au total, 4 analyses composent la série, la plus récente datée du 17 septembre 2025. Rapportée à la moyenne de la Vendée, qui vaut 45,5 µg/L, cette commune se situe au-dessus.
L’évolution depuis 2016
Entre 2016 et 2025, la moyenne annuelle est restée stable (+ 4 %), passant de 48,0 à 50,0 µg/L. Le maximum de la période atteint 61,0 µg/L.
| Année | Moyenne | Maximum | Analyses | Non quantifiées |
|---|---|---|---|---|
| 20161 analyse, dont 0 non quantifiées | 48,0 | 48,0 | 1 | 0 |
| 20171 analyse, dont 0 non quantifiées | 31,0 | 31,0 | 1 | 0 |
| 20181 analyse, dont 0 non quantifiées | 54,0 | 54,0 | 1 | 0 |
| 20191 analyse, dont 0 non quantifiées | 52,0 | 52,0 | 1 | 0 |
| 20201 analyse, dont 0 non quantifiées | 61,0 | 61,0 | 1 | 0 |
| 20211 analyse, dont 0 non quantifiées | 56,0 | 56,0 | 1 | 0 |
| 20222 analyses, dont 0 non quantifiées | 44,5 | 50,0 | 2 | 0 |
| 20232 analyses, dont 0 non quantifiées | 48,0 | 49,0 | 2 | 0 |
| 20242 analyses, dont 0 non quantifiées | 38,5 | 44,0 | 2 | 0 |
| 20252 analyses, dont 0 non quantifiées | 50,0 | 50,0 | 2 | 0 |
Prélèvement par prélèvement
Comparer Beaurepaire aux communes proches
| Beaurepaire (cette commune) | 50,0 | |
|---|---|---|
| Bazoges-en-Paillers | 50,0 | |
| La Gaubretière | 59,0 | |
| Mesnard-la-Barotière | 34,0 | |
| Saint-Fulgent | 34,0 | |
| Les Landes-Genusson | 59,0 | |
| Les Herbiers | 33,0 | |
| Saint-Martin-des-Tilleuls | 59,0 | |
| La Boissière-de-Montaigu | 59,0 |
Sur ce paramètre, Beaurepaire se classe 179e sur 251 communes de la Vendée, de la valeur la plus faible à la plus élevée, à égalité avec 4 autres communes à la même valeur.
De quel réseau viennent ces analyses
L’eau analysée circule sur le réseau BEAUREPAIRE ET BAZOGES, dont SUEZ assure l’exploitation. Au total, 837 prélèvements y ont été analysés. Le contrôle sanitaire ne raisonne pas par commune mais par unité de distribution : les mêmes chiffres valent pour toutes les communes que ce réseau dessert.
Que faire de cette eau à Beaurepaire
Une mesure de ce réseau justifie un traitement au robinet. Chaque bloc cite la valeur qui le déclenche : rien n’est recommandé ici sans le chiffre qui le justifie, et aucun procédé n’est donné sans ce qu’il ne sait pas faire.
Contre le goût de chlore : le chlore libre part au charbon
- La minéralisation n’est pas modifiée par un charbon actif, qui retire pourtant le chlore libre et une grande partie des trihalométhanes de l’eau distribuée à Beaurepaire. Les sous-produits de chloration mesurés sur ce réseau sont sous la limite, mais suffisent souvent au goût que l’on veut faire partir.
- Une eau filtrée se conserve mal, y compris au réfrigérateur : le chlore qu’on lui a retiré est ce qui garantissait la potabilité jusqu’au robinet. Bue tout de suite, elle ne pose aucun problème.
Lien affilié Amazon · en savoir plus
Comprendre les trihalométhanes
Le chlore résiduel est ce qui garantit qu’une eau reste potable entre l’usine et le robinet. Son inconvénient est connu : en réagissant avec la matière organique naturellement présente, il forme des sous-produits, dont les trihalométhanes.
Source des mesures : contrôle sanitaire de l’eau distribuée, publié en données ouvertes par le ministère chargé de la santé (SISE-Eaux). Pour l’information officielle sur l’eau du robinet et la conduite à tenir en cas d’alerte, voir la page du ministère et votre agence régionale de santé.