Chloration et trihalométhanes dans l’eau à Épinac
La dernière mesure des trihalométhanes à Épinac donne 34,3 µg/L, pour une limite réglementaire de 100,0 µg/L. Au total, 20 analyses composent la série, la plus récente datée du 27 avril 2026. La moyenne de Saône-et-Loire s’établit à 19,9 µg/L, soit moins que cette commune.
Année par année, à partir de 2016
Entre 2016 et 2026, la moyenne annuelle a augmenté de 28 %, passant de 19,9 à 25,4 µg/L. Le maximum de la période atteint 85,5 µg/L.
| Année | Moyenne | Maximum | Analyses | Non quantifiées |
|---|---|---|---|---|
| 20164 analyses, dont 0 non quantifiées | 19,9 | 26,1 | 4 | 0 |
| 20174 analyses, dont 0 non quantifiées | 26,1 | 64,4 | 4 | 0 |
| 20184 analyses, dont 0 non quantifiées | 11,5 | 18,0 | 4 | 0 |
| 20194 analyses, dont 0 non quantifiées | 11,9 | 13,3 | 4 | 0 |
| 20204 analyses, dont 0 non quantifiées | 18,7 | 30,4 | 4 | 0 |
| 20219 analyses, dont 0 non quantifiées | 25,4 | 50,8 | 9 | 0 |
| 20224 analyses, dont 0 non quantifiées | 16,8 | 20,4 | 4 | 0 |
| 20234 analyses, dont 0 non quantifiées | 21,2 | 23,6 | 4 | 0 |
| 20248 analyses, dont 0 non quantifiées | 25,3 | 39,2 | 8 | 0 |
| 20259 analyses, dont 0 non quantifiées | 38,4 | 85,5 | 9 | 0 |
| 20263 analyses, dont 0 non quantifiées | 25,4 | 34,3 | 3 | 0 |
Chaque analyse, un point
Autour d’Épinac
| Épinac (cette commune) | 34,3 | |
|---|---|---|
| Morlet | 34,3 | |
| Saisy | 34,3 | |
| Thury | 36,9 | |
| Sully | 34,3 | |
| Collonge-la-Madeleine | 34,3 | |
| Molinot | 5,6 | |
| Tintry | 34,3 | |
| Aubigny-la-Ronce | 13,5 |
Sur ce paramètre, Épinac se classe 445e sur 562 communes de Saône-et-Loire, de la valeur la plus faible à la plus élevée, à égalité avec 24 autres communes à la même valeur.
Le réseau derrière ces valeurs
Le prélèvement a pour origine l’unité de distribution SAINT EMILAND, dont l’exploitant est VEOLIA EAU TERRITOIRE. Le laboratoire y a analysé 469 prélèvements. Ce que suit le contrôle sanitaire, ce sont des unités de distribution et non des découpages communaux : toute commune raccordée à ce réseau lit les mêmes chiffres que Épinac.
Que faire de cette eau à Épinac
Le chiffre passe avant l’équipement : une mesure relevée sur ce réseau justifie un traitement au robinet, et le bloc s’ouvre sur celle qui le déclenche. Ce qu’un procédé ne traite pas est écrit à côté de ce qu’il traite.
Contre le goût de chlore : le charbon actif, sans plus
- Un charbon actif, même simple, suffit sur le chlore libre et sur une grande partie des trihalométhanes ; la minéralisation de l’eau d’Épinac, elle, n’est pas touchée. Sur ce réseau, les sous-produits de chloration mesurés restent sous la limite, sans empêcher le goût que l’on cherche à supprimer.
- Une eau filtrée se conserve mal, y compris au réfrigérateur : le chlore qu’on lui a retiré est ce qui garantissait la potabilité jusqu’au robinet. Bue tout de suite, elle ne pose aucun problème.
Comprendre les trihalométhanes
Les trihalométhanes ne sont pas ajoutés à l’eau : ils s’y forment, lorsque le chlore rencontre la matière organique naturellement présente. Ce chlore résiduel a sa raison d’être, garantir la potabilité tout au long du parcours jusqu’au robinet.
Source des mesures : contrôle sanitaire de l’eau distribuée, publié en données ouvertes par le ministère chargé de la santé (SISE-Eaux). Pour l’information officielle sur l’eau du robinet et la conduite à tenir en cas d’alerte, voir la page du ministère et votre agence régionale de santé.