Chloration et trihalométhanes dans l’eau à La Caillère-Saint-Hilaire
La dernière mesure des trihalométhanes à La Caillère-Saint-Hilaire donne 46,0 µg/L, pour une limite réglementaire de 100,0 µg/L. Derrière ce chiffre, 6 analyses, jusqu’au relevé du 17 juin 2025. L’ensemble de la Vendée affiche une moyenne de 45,5 µg/L, au même niveau que cette commune.
Année par année, à partir de 2016
Au fil des années 2016 à 2025, la moyenne calculée chaque année a baissé de 21 % : elle passe de 38,0 à 30,0 µg/L, avec une pointe à 51,0 µg/L.
| Année | Moyenne | Maximum | Analyses | Non quantifiées |
|---|---|---|---|---|
| 20163 analyses, dont 0 non quantifiées | 38,0 | 42,0 | 3 | 0 |
| 20173 analyses, dont 0 non quantifiées | 37,3 | 50,0 | 3 | 0 |
| 20183 analyses, dont 0 non quantifiées | 23,3 | 32,0 | 3 | 0 |
| 20193 analyses, dont 0 non quantifiées | 23,3 | 31,0 | 3 | 0 |
| 20203 analyses, dont 0 non quantifiées | 29,3 | 31,0 | 3 | 0 |
| 20213 analyses, dont 0 non quantifiées | 27,3 | 43,0 | 3 | 0 |
| 20224 analyses, dont 0 non quantifiées | 36,3 | 40,0 | 4 | 0 |
| 20233 analyses, dont 0 non quantifiées | 33,3 | 51,0 | 3 | 0 |
| 20243 analyses, dont 0 non quantifiées | 25,7 | 28,0 | 3 | 0 |
| 20253 analyses, dont 0 non quantifiées | 30,0 | 46,0 | 3 | 0 |
Prélèvement par prélèvement
Les communes voisines de La Caillère-Saint-Hilaire
| La Caillère-Saint-Hilaire (cette commune) | 46,0 | |
|---|---|---|
| La Jaudonnière | 46,0 | |
| Bazoges-en-Pareds | 46,0 | |
| Saint-Laurent-de-la-Salle | 12,0 | |
| Saint-Martin-Lars-en-Sainte-Hermine | 58,0 | |
| Saint-Juire-Champgillon | 58,0 | |
| La Chapelle-Thémer | 47,0 | |
| Rives-du-Fougerais | 46,0 | |
| Mouilleron-Saint-Germain | 46,0 |
Sur ce paramètre, La Caillère-Saint-Hilaire se classe 100e sur 251 communes de la Vendée, de la valeur la plus faible à la plus élevée, à égalité avec 35 autres communes à la même valeur.
L’origine du chiffre
Le prélèvement a pour origine l’unité de distribution ST SULPICE ET ANTIGNY, dont l’exploitant est SUEZ. Le laboratoire y a analysé 278 prélèvements. Ce que suit le contrôle sanitaire, ce sont des unités de distribution et non des découpages communaux : toute commune raccordée à ce réseau lit les mêmes chiffres que La Caillère-Saint-Hilaire.
Que faire de cette eau à La Caillère-Saint-Hilaire
Traiter cette eau au robinet se justifie sur un point du relevé de ce réseau. La valeur en cause est rappelée en tête de bloc, aucun conseil ne tient sans elle, et chaque équipement arrive accompagné de ses limites.
Contre le goût de chlore : le chlore libre part au charbon
- La minéralisation n’est pas modifiée par un charbon actif, qui retire pourtant le chlore libre et une grande partie des trihalométhanes de l’eau distribuée à La Caillère-Saint-Hilaire. Les sous-produits de chloration mesurés sur ce réseau sont sous la limite, mais suffisent souvent au goût que l’on veut faire partir.
- La potabilité tient au chlore jusqu’au robinet : aucun problème à le retirer pour boire, à ceci près qu’une eau filtrée se conserve mal, réfrigérateur compris.
Comprendre les trihalométhanes
Le chlore résiduel est ce qui garantit qu’une eau reste potable entre l’usine et le robinet. Son inconvénient est connu : en réagissant avec la matière organique naturellement présente, il forme des sous-produits, dont les trihalométhanes.
Source des mesures : contrôle sanitaire de l’eau distribuée, publié en données ouvertes par le ministère chargé de la santé (SISE-Eaux). Pour l’information officielle sur l’eau du robinet et la conduite à tenir en cas d’alerte, voir la page du ministère et votre agence régionale de santé.