Chloration et trihalométhanes dans l’eau à Pompaire
41,0 µg/L : c’est le résultat de la dernière analyse des trihalométhanes sur l’eau distribuée à Pompaire, pour un plafond réglementaire de 100,0 µg/L. Le suivi s’appuie sur 12 analyses menées jusqu’au 18 mars 2026. Rapportée à la moyenne des Deux-Sèvres, qui vaut 26,6 µg/L, cette commune se situe au-dessus.
Le suivi année après année depuis 2016
La moyenne annuelle de 2016 à 2026 a augmenté de 15 % : 32,1 µg/L en début de période, 37,0 en fin. Le pic mesuré s’élève quant à lui à 94,6 µg/L.
| Année | Moyenne | Maximum | Analyses | Non quantifiées |
|---|---|---|---|---|
| 20166 analyses, dont 0 non quantifiées | 32,1 | 75,0 | 6 | 0 |
| 201713 analyses, dont 0 non quantifiées | 36,5 | 94,6 | 13 | 0 |
| 201815 analyses, dont 0 non quantifiées | 14,9 | 42,8 | 15 | 0 |
| 201911 analyses, dont 0 non quantifiées | 25,8 | 52,4 | 11 | 0 |
| 20207 analyses, dont 0 non quantifiées | 22,1 | 39,2 | 7 | 0 |
| 20214 analyses, dont 0 non quantifiées | 37,0 | 46,0 | 4 | 0 |
| 20225 analyses, dont 0 non quantifiées | 31,1 | 50,4 | 5 | 0 |
| 20234 analyses, dont 0 non quantifiées | 38,6 | 49,0 | 4 | 0 |
| 20244 analyses, dont 0 non quantifiées | 41,5 | 54,0 | 4 | 0 |
| 20256 analyses, dont 0 non quantifiées | 42,0 | 69,0 | 6 | 0 |
| 20262 analyses, dont 0 non quantifiées | 37,0 | 41,0 | 2 | 0 |
Les relevés un à un
Comparer Pompaire aux communes proches
| Pompaire (cette commune) | 41,0 | |
|---|---|---|
| Parthenay | 41,0 | |
| La Chapelle-Bertrand | 41,0 | |
| Le Tallud | 7,3 | |
| Beaulieu-sous-Parthenay | 41,0 | |
| Vouhé | 41,0 | |
| Saint-Pardoux-Soutiers | 41,0 | |
| Châtillon-sur-Thouet | 26,0 | |
| La Peyratte | 41,0 |
Sur ce paramètre, Pompaire se classe 171e sur 252 communes des Deux-Sèvres, de la valeur la plus faible à la plus élevée, à égalité avec 34 autres communes à la même valeur.
L’origine du chiffre
Ces valeurs viennent d’un seul réseau, GATINE CEBRON, que gère SYNDICAT D'EAU DE GATINE, où 743 prélèvements ont fait l’objet d’une analyse. L’objet du contrôle sanitaire est l’unité de distribution, non la commune : les autres communes alimentées par ce réseau partagent les résultats affichés pour Pompaire.
Que faire de cette eau à Pompaire
Traiter cette eau au robinet se justifie sur un point du relevé de ce réseau. La valeur en cause est rappelée en tête de bloc, aucun conseil ne tient sans elle, et chaque équipement arrive accompagné de ses limites.
Contre le goût de chlore : un charbon actif suffit
- Un charbon actif, même simple, suffit sur le chlore libre et sur une grande partie des trihalométhanes ; la minéralisation de l’eau de Pompaire, elle, n’est pas touchée. Sur ce réseau, les sous-produits de chloration mesurés restent sous la limite, sans empêcher le goût que l’on cherche à supprimer.
- Une eau filtrée se conserve mal, y compris au réfrigérateur : le chlore qu’on lui a retiré est ce qui garantissait la potabilité jusqu’au robinet. Bue tout de suite, elle ne pose aucun problème.
Comprendre les trihalométhanes
Les trihalométhanes ne sont pas ajoutés à l’eau : ils s’y forment, lorsque le chlore rencontre la matière organique naturellement présente. Ce chlore résiduel a sa raison d’être, garantir la potabilité tout au long du parcours jusqu’au robinet.
Source des mesures : contrôle sanitaire de l’eau distribuée, publié en données ouvertes par le ministère chargé de la santé (SISE-Eaux). Pour l’information officielle sur l’eau du robinet et la conduite à tenir en cas d’alerte, voir la page du ministère et votre agence régionale de santé.