Dureté de l’eau à Pompaire : 15,4 °f, une eau moyennement dure
À Pompaire, le titre hydrotimétrique atteint 15,4 °f : cette eau est donc moyennement dure. Le suivi s’appuie sur 32 analyses menées jusqu’au 11 juin 2026. Rapportée à la moyenne des Deux-Sèvres, qui vaut 23,6 °f, cette commune se situe en dessous.
L’eau de Pompaire est-elle calcaire ?
Oui et non : à 15,4 °f, l’eau de Pompaire est une eau moyennement dure, soit environ 62 mg/L de calcium équivalent. À l’échelle des Deux-Sèvres (23,6 °f en moyenne), elle se situe nettement en dessous.
La dureté se voit ici sans gêner : traces blanches sur la robinetterie, tartre à détartrer périodiquement dans la bouilloire. Rien n’impose d’équipement, et la plupart des foyers de cette bande vivent sans adoucisseur.
Un degré français (°f) vaut 4 mg/L de calcium ou 2,4 mg/L de magnésium. Aucun texte ne fixe de limite de dureté ; les bandes (très douce, douce, moyennement dure, dure, très dure) sont des repères de lecture, pas une norme. Lire le guide de la dureté.
Le suivi année après année depuis 2016
La moyenne annuelle de 2016 à 2026 est restée stable (− 6 %) : 17,4 °f en début de période, 16,3 en fin. Le pic mesuré s’élève quant à lui à 29,1 °f.
| Année | Moyenne | Maximum | Analyses | Non quantifiées |
|---|---|---|---|---|
| 201616 analyses, dont 0 non quantifiées | 17,4 | 29,1 | 16 | 0 |
| 201724 analyses, dont 0 non quantifiées | 18,3 | 24,0 | 24 | 0 |
| 201822 analyses, dont 0 non quantifiées | 17,1 | 22,6 | 22 | 0 |
| 201923 analyses, dont 0 non quantifiées | 17,3 | 22,9 | 23 | 0 |
| 202019 analyses, dont 0 non quantifiées | 15,9 | 23,9 | 19 | 0 |
| 20215 analyses, dont 0 non quantifiées | 16,8 | 18,1 | 5 | 0 |
| 20223 analyses, dont 0 non quantifiées | 17,9 | 19,0 | 3 | 0 |
| 20234 analyses, dont 0 non quantifiées | 18,5 | 21,3 | 4 | 0 |
| 20244 analyses, dont 0 non quantifiées | 16,0 | 16,5 | 4 | 0 |
| 202510 analyses, dont 0 non quantifiées | 16,2 | 17,7 | 10 | 0 |
| 202618 analyses, dont 0 non quantifiées | 16,3 | 18,3 | 18 | 0 |
Les relevés un à un
Comparer Pompaire aux communes proches
| Pompaire (cette commune) | 15,4 | |
|---|---|---|
| Parthenay | 15,4 | |
| La Chapelle-Bertrand | 15,4 | |
| Le Tallud | 22,5 | |
| Beaulieu-sous-Parthenay | 15,4 | |
| Vouhé | 15,4 | |
| Saint-Pardoux-Soutiers | 15,4 | |
| Châtillon-sur-Thouet | 16,1 | |
| La Peyratte | 15,4 |
Sur ce paramètre, Pompaire se classe 19e sur 252 communes des Deux-Sèvres, de la valeur la plus faible à la plus élevée, à égalité avec 34 autres communes à la même valeur.
L’origine du chiffre
Ces valeurs viennent d’un seul réseau, GATINE CEBRON, que gère SYNDICAT D'EAU DE GATINE, où 743 prélèvements ont fait l’objet d’une analyse. L’objet du contrôle sanitaire est l’unité de distribution, non la commune : les autres communes alimentées par ce réseau partagent les résultats affichés pour Pompaire.
Ce qu’on demande sur l’eau de Pompaire
Faut-il un adoucisseur à Pompaire ?
Rien ne l’impose. Avec 15,4 °f, Pompaire est dans la bande la plus fréquente du pays ; un adoucisseur relève de la préférence, pas du besoin.
Une eau dure est-elle mauvaise pour la santé ?
Non : aucun texte ne fixe de limite de dureté, parce que le calcaire n’est pas un contaminant. Les 15,4 °f de Pompaire concernent la bouilloire et le chauffe-eau, pas l’organisme.
Comment lire 15,4 °f ?
15,4 °f signifie environ 62 mg/L de calcium équivalent (un degré français vaut 4 mg/L de calcium ou 2,4 mg/L de magnésium). Sous 8 °f l’eau est très douce, de 8 à 15 douce, de 15 à 25 moyennement dure, de 25 à 35 dure, au-delà très dure : Pompaire est dans la bande « moyennement dure ».
Comprendre la dureté
Le titre hydrotimétrique additionne le calcium et le magnésium dissous dans l’eau. Il ne décrit pas un défaut sanitaire et aucune limite réglementaire ne s’y applique : ce que ce chiffre raconte, c’est le sous-sol que l’eau a traversé en chemin.
Source des mesures : contrôle sanitaire de l’eau distribuée, publié en données ouvertes par le ministère chargé de la santé (SISE-Eaux). Pour l’information officielle sur l’eau du robinet et la conduite à tenir en cas d’alerte, voir la page du ministère et votre agence régionale de santé.